Chronique de Pliskin (Xsilence)
Posté le 14/02/2017
Premier album d'une série de 24 albums étalée sur 2016 et 2017, Sworn Virgins illustre parfaitement la carrière solo d'Omar Rodriguez Lopez. Un désir d'innovation et d'expérimentation sans fin. Cet album est tout simplement unique dans sa discographie et tutoie les sommets de la carrière du bonhomme.
Sworn Virgins est un concept simple : deux hommes en live qui jamment, d'un côté Omar Rodriguez Lopez avec sa guitare, ses loops et ses pédales d'effets et de l'autre Deantoni Parks avec son drumkit si particulier (un stick d'une main et un synthé bourré de samples de l'autre). Tout l'album est enregistré en live et en une prise pour chaque morceau, ce qui est vraiment bluffant au vu du résultat. Des rajouts au niveau du chant ont été effectué par Omar pour agrémenter le tout.
Au final, en ressort un album très dense, avec énormément de couches de textures, qui se découvrent au fil des écoutes. Oui car la première écoute va certainement vous dérouter (comme beaucoup d'albums d'ORL d'ailleurs) mais l'album et les morceaux prennent tout leur sens au fil des écoutes et on s'émerveille à découvrir de nouvelles sonorités à chaque écoute.
Difficile de sortir un morceau ou plusieurs morceaux phares tellement la qualité est présente tout au long de l'album mais 'Pineapple Face/Not Even Toad Loves You', 'To Kill A Chi Chi', High Water Hell', 'Crow's Feet', 'Logged Into Bliss' et 'Fortuna' sont certainement les morceaux signatures de cet album.
Si vous êtes un fan d'ORL ou non, cet album vaut le détour pour le désir d'expérimentation du bonhomme et pour écouter un album unique dans sa discographie !
Sworn Virgins est un concept simple : deux hommes en live qui jamment, d'un côté Omar Rodriguez Lopez avec sa guitare, ses loops et ses pédales d'effets et de l'autre Deantoni Parks avec son drumkit si particulier (un stick d'une main et un synthé bourré de samples de l'autre). Tout l'album est enregistré en live et en une prise pour chaque morceau, ce qui est vraiment bluffant au vu du résultat. Des rajouts au niveau du chant ont été effectué par Omar pour agrémenter le tout.
Au final, en ressort un album très dense, avec énormément de couches de textures, qui se découvrent au fil des écoutes. Oui car la première écoute va certainement vous dérouter (comme beaucoup d'albums d'ORL d'ailleurs) mais l'album et les morceaux prennent tout leur sens au fil des écoutes et on s'émerveille à découvrir de nouvelles sonorités à chaque écoute.
Difficile de sortir un morceau ou plusieurs morceaux phares tellement la qualité est présente tout au long de l'album mais 'Pineapple Face/Not Even Toad Loves You', 'To Kill A Chi Chi', High Water Hell', 'Crow's Feet', 'Logged Into Bliss' et 'Fortuna' sont certainement les morceaux signatures de cet album.
Si vous êtes un fan d'ORL ou non, cet album vaut le détour pour le désir d'expérimentation du bonhomme et pour écouter un album unique dans sa discographie !