Chronique de Shiboome (Xsilence)
Posté le 16/05/2006
Reconnaissable dès la première écoute grâce à la voix 'nick cavienne' de Stuart Staples, Tindersticks impose un style personnel, unique.
Certains y verront un recueil sordide, d'autres, moi inclus, y trouveront un spleen redoutable, intense, un romantisme ténébreux. Une de ces petites douleurs qui font du bien.
Tout est mis en place pour mettre en valeur la voix profonde de Stuart, mixée très en avant : orchestration magistrale, basse ronde, guitares tricotant un nid parfait.
On notera ce parfait duo sur "Traveling Light". La voix suave de Carla Torgerson chanteuse de "The Walkabouts" ne fait que sublimer celle de son partenaire.
J'écoute toujours le disque que je suis en train de chroniquer, et là, à l'instant même le vent se lève, le ciel se plombe et l'orage éclate, violent. Les trombes d'eau s'abattent, les fleurs du cerisiers s'envolent mêlées au giclées de pluies créant unes danse de pétales virevoltantes. Et Stuart de dire 'Turn out the light, I'm going home tonight, Not staying here'. "Sleepy Song" clôture cet album tout en douceur jusqu'à l'explosion de cette trompette accompagnée d'une nuée brumeuse de guitares distordues pour finalement retomber dans l'oubli.
Je suis aux anges....
Depuis 70 min déjà...
Que le temps passe vite aux cotés de Tindersticks...
Certains y verront un recueil sordide, d'autres, moi inclus, y trouveront un spleen redoutable, intense, un romantisme ténébreux. Une de ces petites douleurs qui font du bien.
Tout est mis en place pour mettre en valeur la voix profonde de Stuart, mixée très en avant : orchestration magistrale, basse ronde, guitares tricotant un nid parfait.
On notera ce parfait duo sur "Traveling Light". La voix suave de Carla Torgerson chanteuse de "The Walkabouts" ne fait que sublimer celle de son partenaire.
J'écoute toujours le disque que je suis en train de chroniquer, et là, à l'instant même le vent se lève, le ciel se plombe et l'orage éclate, violent. Les trombes d'eau s'abattent, les fleurs du cerisiers s'envolent mêlées au giclées de pluies créant unes danse de pétales virevoltantes. Et Stuart de dire 'Turn out the light, I'm going home tonight, Not staying here'. "Sleepy Song" clôture cet album tout en douceur jusqu'à l'explosion de cette trompette accompagnée d'une nuée brumeuse de guitares distordues pour finalement retomber dans l'oubli.
Je suis aux anges....
Depuis 70 min déjà...
Que le temps passe vite aux cotés de Tindersticks...