Chronique de Pascha (Xsilence)
Posté le 21/11/2015
Encore un groupe 'revival' qui nous vient des Antipodes, après The Datsuns, Wolfmother, Airbourne et j'en passe ! Un groupe avec un nom ridicule et qui a sorti, ici, un album avec une pochette laide et dont le motif figurerait bien sur un fronton d'un obscur flipper d'antan, oublié du fond d'une salle d'un vieux troquet présentant ses étalages de boissons altérées par le temps et la lumière.
Sinon, le contenu de ce disque ? Bah toute crainte enlevée, ça commence bien. ça t'allume le billard électrique, là, pour te passer quatre premiers morceaux rapides (et sur une rythmique identique) qui débutent l'album. Le gésier enchanté des sept gars de Melbourne fait tourbillonner une mixture un peu folle entre morceaux pop, rock psyché et rock progressif (surtout par quelques mélodies théâtrales), où sont présentes des petites bombes rythmées comme "I'm Not In Your Mind", "Cellophane" ou encore "I'm In Heaven". On y trouve aussi un "Satan Speeds Up" qui donne comme une planante allégeance au rock prog, avec du coulis de flûte et d'effet wah wah sur un doux space cake tournant et mal arrondi. Ah oui, cette flûte qui fait penser aussi au chant d'un rossignol défoncé dans "Empty"...
Pourtant quand on écoute le reste en partie, au premier abord, on serait en droit de se dire que ça semble maintes et maintes fois remâché, rabâché, cette musique du passé, par un énième groupe arrivé dans la tendance psyché actuelle. Oui mais en même temps, non. Car I'm In Your Mind Fuzz regorge de folies créatives, déjà par les titres cités plus haut, ce qui ne rend pas tellement l'expérience barbante heureusement. De plus, quand on apprend que ce groupe australien est aussi prolifique qu'un Ty Segall, avec une panelle d'albums différents parus auparavant, ce serait aller vite en besogne que de juger sur ce seul disque.
King Gizzard & The Lizard Wizard : un groupe délirant et sûrement intéressant à suivre actuellement.
Sinon, le contenu de ce disque ? Bah toute crainte enlevée, ça commence bien. ça t'allume le billard électrique, là, pour te passer quatre premiers morceaux rapides (et sur une rythmique identique) qui débutent l'album. Le gésier enchanté des sept gars de Melbourne fait tourbillonner une mixture un peu folle entre morceaux pop, rock psyché et rock progressif (surtout par quelques mélodies théâtrales), où sont présentes des petites bombes rythmées comme "I'm Not In Your Mind", "Cellophane" ou encore "I'm In Heaven". On y trouve aussi un "Satan Speeds Up" qui donne comme une planante allégeance au rock prog, avec du coulis de flûte et d'effet wah wah sur un doux space cake tournant et mal arrondi. Ah oui, cette flûte qui fait penser aussi au chant d'un rossignol défoncé dans "Empty"...
Pourtant quand on écoute le reste en partie, au premier abord, on serait en droit de se dire que ça semble maintes et maintes fois remâché, rabâché, cette musique du passé, par un énième groupe arrivé dans la tendance psyché actuelle. Oui mais en même temps, non. Car I'm In Your Mind Fuzz regorge de folies créatives, déjà par les titres cités plus haut, ce qui ne rend pas tellement l'expérience barbante heureusement. De plus, quand on apprend que ce groupe australien est aussi prolifique qu'un Ty Segall, avec une panelle d'albums différents parus auparavant, ce serait aller vite en besogne que de juger sur ce seul disque.
King Gizzard & The Lizard Wizard : un groupe délirant et sûrement intéressant à suivre actuellement.