Chronique de Jetjet (Xsilence)
Posté le 24/08/2019
À ce jour j'ignore totalement comment j'ai découvert cet album et donc à fortiori la musique hallucinante de Geoffroy Laporte.
On peut prendre n'importe quel morceau de Rise et dans n'importe quel ordre, les frissons que Jessica93 procure sont orgasmiques.
Adepte du DIY, Geoffroy est seul maître à bord. Armé d'une boite à rythme, il alterne basse ou guitare en enregistrant ses boucles pour y apporter ses variations et sa voix torturée. Sa Cold Wave rappelle autant Joy Division que les Cure dont l'ambiance désespérée n'est pas si éloignée qu'un bon vieux Pornography.
Les introductions sont toujours de subtils prétextes pour imposer un son plaintif dont les notes vont resteront longtemps en mémoire. Le monde dans lequel Jessica93 veut vous plonger est noir et déprimant mais également terriblement beau et attachant.
L'ensemble est si bien construit qu'il est impossible de déceler lors de la première écoute que le garçon est seul en piste. Rise fait du bruit, beaucoup de bruit et affirme une identité de rock apocalyptique, du post rock braillé diraient les plus snobs, un putain de moment les plus reconnaissants. Le son est crade, les guitares hurlent comme si elles allaient être sacrifiés sur un rite quelconque. Rise s'arrête comme il a commencé, par un morceau magnifique ("Uranus" pour ne pas le citer).
Quelques défauts ? Disons que ce n'est pas la fête au village comme on dit et qu'il ne vaut mieux pas l'écouter en boucle les jours de pluie, que la pochette est affreuse et que ça peut devenir quelque peu répétitif sur la longueur. Si vous arrivez à passer outre, le reste ne sera que du nectar.
On peut prendre n'importe quel morceau de Rise et dans n'importe quel ordre, les frissons que Jessica93 procure sont orgasmiques.
Adepte du DIY, Geoffroy est seul maître à bord. Armé d'une boite à rythme, il alterne basse ou guitare en enregistrant ses boucles pour y apporter ses variations et sa voix torturée. Sa Cold Wave rappelle autant Joy Division que les Cure dont l'ambiance désespérée n'est pas si éloignée qu'un bon vieux Pornography.
Les introductions sont toujours de subtils prétextes pour imposer un son plaintif dont les notes vont resteront longtemps en mémoire. Le monde dans lequel Jessica93 veut vous plonger est noir et déprimant mais également terriblement beau et attachant.
L'ensemble est si bien construit qu'il est impossible de déceler lors de la première écoute que le garçon est seul en piste. Rise fait du bruit, beaucoup de bruit et affirme une identité de rock apocalyptique, du post rock braillé diraient les plus snobs, un putain de moment les plus reconnaissants. Le son est crade, les guitares hurlent comme si elles allaient être sacrifiés sur un rite quelconque. Rise s'arrête comme il a commencé, par un morceau magnifique ("Uranus" pour ne pas le citer).
Quelques défauts ? Disons que ce n'est pas la fête au village comme on dit et qu'il ne vaut mieux pas l'écouter en boucle les jours de pluie, que la pochette est affreuse et que ça peut devenir quelque peu répétitif sur la longueur. Si vous arrivez à passer outre, le reste ne sera que du nectar.