Chronique de Jetjet (Xsilence)
Posté le 27/07/2019
Si le précèdent et premier album s'ouvrait sur quelques grésillements, "Slightly Floating" qui introduit Joyland semble beaucoup plus précis et apaisé avec ses chants angéliques et sonorités cristallines.
Robert Alfons désormais quasi seul aux commandes y pose également une voix calme et moins acide. Effectivement si Joyland semble plus joyeux comme son nom l'indique, il n'oublie pas ce côté dépressif qui sied si bien à ces musiques technoides dansantes pour corbeaux nocturnes et le prouve dès "Geryon" en cousin lointain de "Dressed for Space" du premier LP.
Joyland a été conçu selon son auteur au cours d'une tournée épuisante du premier album. Quelques expérimentations sur scène et d'autres morceaux conçus directement en studio procurent une sensation de renouveau. En effet plusieurs titres s'enchaînent comme si Alfons se constituait à lui tout seul un Best Of de sa musique Dark.
"Capitol" pose la structure d'une chanson parfaitement bien écrite avec montée en puissance avant de délivrer une dernière partie encore plus réjouissante. C'est à coup sur le morceau clé de ce Joyland qui va encore pousser le bouchon un peu plus loin avec le retour de la voix criarde re-modifiée du frontman sur "Joyland" et "Are We Arc ?".
Il faudra hélas une fois de plus attendre la fin de l'album pour retrouver l'excellence des premiers morceaux comme si par gourmandise, Alfons n'arrivait plus à retrouver l'inspiration initiale (il nous faisait exactement le même coup sur le premier album). Par chance "Barely" redresse la barre d'un bateau en mode automatique avec une efficacité exemplaire. Ce sera par contre la seule fulgurance tant les deux derniers morceaux qui suivront seront agréables sans pour autant être mémorables.
Donc si on prend effectivement en compte les 5 premiers morceaux de cet album couplé au fameux "Barely" isolé plus loin, j'aurais également mis la note de 18/20. Joyland reste bien sur fréquentable en l'état mais Alfons est sûrement capable de bien bien mieux ce que le future nous démontrera je l'espère.
Robert Alfons désormais quasi seul aux commandes y pose également une voix calme et moins acide. Effectivement si Joyland semble plus joyeux comme son nom l'indique, il n'oublie pas ce côté dépressif qui sied si bien à ces musiques technoides dansantes pour corbeaux nocturnes et le prouve dès "Geryon" en cousin lointain de "Dressed for Space" du premier LP.
Joyland a été conçu selon son auteur au cours d'une tournée épuisante du premier album. Quelques expérimentations sur scène et d'autres morceaux conçus directement en studio procurent une sensation de renouveau. En effet plusieurs titres s'enchaînent comme si Alfons se constituait à lui tout seul un Best Of de sa musique Dark.
"Capitol" pose la structure d'une chanson parfaitement bien écrite avec montée en puissance avant de délivrer une dernière partie encore plus réjouissante. C'est à coup sur le morceau clé de ce Joyland qui va encore pousser le bouchon un peu plus loin avec le retour de la voix criarde re-modifiée du frontman sur "Joyland" et "Are We Arc ?".
Il faudra hélas une fois de plus attendre la fin de l'album pour retrouver l'excellence des premiers morceaux comme si par gourmandise, Alfons n'arrivait plus à retrouver l'inspiration initiale (il nous faisait exactement le même coup sur le premier album). Par chance "Barely" redresse la barre d'un bateau en mode automatique avec une efficacité exemplaire. Ce sera par contre la seule fulgurance tant les deux derniers morceaux qui suivront seront agréables sans pour autant être mémorables.
Donc si on prend effectivement en compte les 5 premiers morceaux de cet album couplé au fameux "Barely" isolé plus loin, j'aurais également mis la note de 18/20. Joyland reste bien sur fréquentable en l'état mais Alfons est sûrement capable de bien bien mieux ce que le future nous démontrera je l'espère.