Chronique de Slow pulse boy (Xsilence)
Posté le 18/03/2013
C'est curieux de constater qu'Antimatter n'a jamais autant ressemblé à Anathema* que depuis le départ de Duncan Patterson (*Mick Moss n'en ayant jamais fait partie). On y trouve d'ailleurs quelques emprunts : les arpèges de guitare acoustique, des sonorités de guitares (électriques cette fois) évoquant la période Eternity, le refrain de "Uniformed And Black" qui évoque celui de "Panic", "A Place In The Sun" quasi-jumeau de "Destiny"... Mais rien de grave compte tenu de la qualité du résultat.
Incontestablement, Mick Moss s'est nourri de l'influence de Patterson, mais aussi de celle de Danny Cavanagh avec qui il a conjointement donné de nombreux concerts acoustiques.
Désormais seul maître à bord, après le galop d'essai que fut Leaving Eden, il livre un album qu'on peut penser moins personnel mais néanmoins impressionnant de conviction.
Rétroactivement, Fear of unique identity est l'album de l'année 2012. C'est aussi le meilleur album d'Antimatter et d'une certaine manière, - j'ose le blasphème - le meilleur album d'Anathema !
Incontestablement, Mick Moss s'est nourri de l'influence de Patterson, mais aussi de celle de Danny Cavanagh avec qui il a conjointement donné de nombreux concerts acoustiques.
Désormais seul maître à bord, après le galop d'essai que fut Leaving Eden, il livre un album qu'on peut penser moins personnel mais néanmoins impressionnant de conviction.
Rétroactivement, Fear of unique identity est l'album de l'année 2012. C'est aussi le meilleur album d'Antimatter et d'une certaine manière, - j'ose le blasphème - le meilleur album d'Anathema !