Chronique de Natsu (Xsilence)
Posté le 28/03/2014
S'il fallait que je me perde quelque part, ce serait certainement au fin fonds d' An Awesome Wave. Et pourtant, ce n'est pas si facile que ça. Le truc avec ces British, c'est qu'ils veulent se démarquer, et tu le remarques à la première écoute, ça cherche la complexité, la sonorité que tu n'attends pas. Le truc qui te fait gémir. J'ai arrêté de compter le nombre de groupes qui s'essaient aux décibels Alternative, car trop souvent, c'est répétitif et sans originalité et forcément, je me lasse.
An Awesome Wave me fait quelque chose de tordu, j'ai l'impression de redevenir gamin lorsque j'y prête mes oreilles, aucune nostalgie ici, uniquement la musique qui te repère, et que tu te sens bien, très bien lorsque tu t'y perds.
"Do not spray into eyes, I have sprayed you into my eyes" Le talent de Newman à l'écriture est bluffant, par contre attention, c'est très difficile d'accès, et peut sembler parfois à l'autodérision, ce qui moi, ne me gène en aucun cas. C'est le cas avec "Taro", c'est très simple : parfois quand tu écoutes quelque chose, il y a un choix à faire, un moment où chacun doit choisir de se laisser aller ou fuir, la route que j'allais choisir, j'avais presque pu la voir, elle était tracée, l'idée que quelque chose m'attendait à la fin me plaisait terriblement, et "Breezeblocks" n'aidait en rien "Please break my heart/ Do you know where the wild things go?"
Des tambours, des riffs, de de la mélancolie électronique, la résolution d' An Awesome Wave est que je hais l'amour plus que je ne hais la haine.
An Awesome Wave me fait quelque chose de tordu, j'ai l'impression de redevenir gamin lorsque j'y prête mes oreilles, aucune nostalgie ici, uniquement la musique qui te repère, et que tu te sens bien, très bien lorsque tu t'y perds.
"Do not spray into eyes, I have sprayed you into my eyes" Le talent de Newman à l'écriture est bluffant, par contre attention, c'est très difficile d'accès, et peut sembler parfois à l'autodérision, ce qui moi, ne me gène en aucun cas. C'est le cas avec "Taro", c'est très simple : parfois quand tu écoutes quelque chose, il y a un choix à faire, un moment où chacun doit choisir de se laisser aller ou fuir, la route que j'allais choisir, j'avais presque pu la voir, elle était tracée, l'idée que quelque chose m'attendait à la fin me plaisait terriblement, et "Breezeblocks" n'aidait en rien "Please break my heart/ Do you know where the wild things go?"
Des tambours, des riffs, de de la mélancolie électronique, la résolution d' An Awesome Wave est que je hais l'amour plus que je ne hais la haine.