Chronique de Thinwhitejs (Xsilence)
Posté le 27/09/2005
Il existe un vieil adage qui dit qu'on passe 20 ans à écrire son premier disque et 6 mois à écrire le second ... Voici donc les 20 premières années des frangins White d'Electric Soft Parade.
Il existe un vieil adage qui dit qu'on essaye toujours paraitre plus intelligent qu'on ne l'est vraiment au premier rendez-vous, et en effet toutes les chansons sont ici habillées de leurs plus belles parures, de petites trouvailles bien senties mais aussi d'un trop plein sonore, un synthé ici, accordéon par là, piano à gauche, cordes à droite (et adroites) ... c'est un peu trop.
Pas mal de chansons sont truffées de changements rythmes, de tonalités ma foi très intéressantes mais un peu superflues, les morceaux auraient gagné à être traités avec plus de simplicité, ce que démontrera avec bonheur "The American Adventure". On sent Alex et Thom super-motivés pour montrer au monde entier qu'ils ont la classe, qu'ils connaissent leurs classiques ( -ce qui est vrai- ) et qu'ils transforment tout en or ( -ce qui est déjà moins vrai- ). De plus, les chansons sont parfois un peu longues, quelques coupes auraient été une bonne idée vu les 2 ou 3 redondances, et ce sont les morceaux les plus simples qui emportent la mise, "Empty At The End" en tête. Enfin il n'y pas vraiment de ligne directrice, cela part un peu partout, mais heureusement jamais n'importe où.
A côté de ça ..."Same Way Every Day", "Sleep Alone" "Why Do You Try So Hard To Hate Me ?" et les autres, laissent entendre de grandes choses malgré leurs défauts. Les brightoniens ne suivent aucune mode, ne font pas du retro-rock ou de la new new-wave, leur viseur est pointé bien plus haut, vers Liverpool par exemple ... Et il y a déjà cette aisance mélodique que beacoup n'auront tout simplement jamais.
Un disque très prometteur mais pas indispensable.
Il existe un vieil adage qui dit qu'il vaut mieux un premier disque un peu bancal et un second qui déchire sa race, que l'inverse.
Il existe un vieil adage qui dit qu'on essaye toujours paraitre plus intelligent qu'on ne l'est vraiment au premier rendez-vous, et en effet toutes les chansons sont ici habillées de leurs plus belles parures, de petites trouvailles bien senties mais aussi d'un trop plein sonore, un synthé ici, accordéon par là, piano à gauche, cordes à droite (et adroites) ... c'est un peu trop.
Pas mal de chansons sont truffées de changements rythmes, de tonalités ma foi très intéressantes mais un peu superflues, les morceaux auraient gagné à être traités avec plus de simplicité, ce que démontrera avec bonheur "The American Adventure". On sent Alex et Thom super-motivés pour montrer au monde entier qu'ils ont la classe, qu'ils connaissent leurs classiques ( -ce qui est vrai- ) et qu'ils transforment tout en or ( -ce qui est déjà moins vrai- ). De plus, les chansons sont parfois un peu longues, quelques coupes auraient été une bonne idée vu les 2 ou 3 redondances, et ce sont les morceaux les plus simples qui emportent la mise, "Empty At The End" en tête. Enfin il n'y pas vraiment de ligne directrice, cela part un peu partout, mais heureusement jamais n'importe où.
A côté de ça ..."Same Way Every Day", "Sleep Alone" "Why Do You Try So Hard To Hate Me ?" et les autres, laissent entendre de grandes choses malgré leurs défauts. Les brightoniens ne suivent aucune mode, ne font pas du retro-rock ou de la new new-wave, leur viseur est pointé bien plus haut, vers Liverpool par exemple ... Et il y a déjà cette aisance mélodique que beacoup n'auront tout simplement jamais.
Un disque très prometteur mais pas indispensable.
Il existe un vieil adage qui dit qu'il vaut mieux un premier disque un peu bancal et un second qui déchire sa race, que l'inverse.