Chronique de Madd (Xsilence)
Posté le 09/02/2006
Le quatrième album des Dandy Warhols est sûrement le plus abouti de tous. Plus abouti autant dans le fond que dans la forme. Car si les gars de Portland nous avaient jusqu'ici habitués à d'excellents albums rock, aucun d'entre eux n'avaient une âme aussi palpable que celui-ci.
L'album est d'une cohérence sans failles, on entre chez les singes par la première piste, et on n'en sort qu'une fois la chaîne éteinte.
La maison des singes se veut accueillante dès le début, le single très énergique "We Used To Be Friends" et son frère jumeau "Plan A", ouvrent les portes d'une excellente manière. Suit ensuite une petite période de flottement, les nappes de synthés très présentes dans cet album sont moins convaincantes sur un titre comme "Wonderful You", mais il contribue tout de même à l'application de cette ambiance très spéciale que propose l'album. La voix presque étouffée de Courtney Taylor, le synthé très aérien, le rythme lent, ... la maison des singes ressemblerait presque à une maison close des sons, où l'on entre à toute heure de la journée et de la nuit pour se substanter de ces titres très doux, et très recommandables.
Le meilleur exemple est "You Were The Last High", vrai single en puissance, où la voix invitante de Taylor se mêle à quelques bidouillages electro de haute volée, tout ça dans un rythme lent et régulier. Viens alors l'épique "Heavenly", titre très révélateur du talent de nos dandys favoris, combinant vastes couplets aériens et refrains acharnés. L'album se termine aussi calmement qu'il a débuté, et c'est heureux, limite radieux que l'on quitte cette maison, en sachant très bien que l'on reviendra vite pour entendre ce Welcome To The Monkey House.
L'album est d'une cohérence sans failles, on entre chez les singes par la première piste, et on n'en sort qu'une fois la chaîne éteinte.
La maison des singes se veut accueillante dès le début, le single très énergique "We Used To Be Friends" et son frère jumeau "Plan A", ouvrent les portes d'une excellente manière. Suit ensuite une petite période de flottement, les nappes de synthés très présentes dans cet album sont moins convaincantes sur un titre comme "Wonderful You", mais il contribue tout de même à l'application de cette ambiance très spéciale que propose l'album. La voix presque étouffée de Courtney Taylor, le synthé très aérien, le rythme lent, ... la maison des singes ressemblerait presque à une maison close des sons, où l'on entre à toute heure de la journée et de la nuit pour se substanter de ces titres très doux, et très recommandables.
Le meilleur exemple est "You Were The Last High", vrai single en puissance, où la voix invitante de Taylor se mêle à quelques bidouillages electro de haute volée, tout ça dans un rythme lent et régulier. Viens alors l'épique "Heavenly", titre très révélateur du talent de nos dandys favoris, combinant vastes couplets aériens et refrains acharnés. L'album se termine aussi calmement qu'il a débuté, et c'est heureux, limite radieux que l'on quitte cette maison, en sachant très bien que l'on reviendra vite pour entendre ce Welcome To The Monkey House.