Chronique de Maël (Xsilence)
Posté le 21/02/2012
Rappelez-vous en 2008, Fleet Foxes sortait son premier EP, Sun Giant, et vous avez été nombreux à accrocher sur le titre "Mykonos". C'était un espèce de revival du groupe America, pour ne pas dire Crosby, Stills, Nash & Young. Faites écouter le morceau à n'importe quel moustachu de plus de cinquante ans et il vous le confirmera rapidement : "Ah oui, ça s'entend à des kilomètres, c'est surement du son des années 70 ça... ma jeunesse quoi."
Perdu ! Sun Giant c'est bien du 2008, enregistré à Seattle, par des mecs de Seattle.
Et ce sera d'ailleurs l'unique critique à donner à ces braves chevelus: refaire ce qui a été très bon jadis.
Il n'empêche que les Fleet Foxes ont réussi à faire ce que le public à toujours voulu d'un nouveau groupe : confirmer le succès . Après un premier album qui a cartonné en 2008, voilà-t-il pas que le 2 mai 2011, sort le très attendu Helplessness Blues. Et là, deuxième surprise : les Fleet Foxes confirment une fois de plus. L'album est très bon.
Fleet Floxes, aka le groupe cool et barbu : à suivre de très très près.
Helplessness Blues trouve sa place dans le son des années 2000 et vient se ranger en haut de la file. On pourra (enfin) dire à nos éventuels gosses : "Quand j'avais la vingtaine, il y avait eux, là, les Fleet Foxes." Et si vous avez déjà des mioches, vous pouvez donc leur offrir un sujet de conversation.
Et oui parce que les bons morceaux de l'album sont majoritaires, c'est malheureusement souvent l'inverse. Helplessness Blues est une compilation de bonnes vibes avec des changements de ton et d'ambiance qui arrivent à des moments où on s'y attend le moins.
Il y a clairement eu du travail de qualité pour ce second album, surtout avec le titre "Sim Sala Bim", "Helplessness Blues" ou encore avec le morceaux de huit minutes "Shrine/An Argument" dans lequel Robin Pecknold offre une sacré performance vocale. En revanche, quelques petites chansons chiantes, du genre "Someone You'd Admire". Ma foi, Il en faut toujours un peu.
Ce qu'il faut retenir pour l'instant, c'est que Fleet Foxes aime surprendre son public. Plus important, ils arrivent, le temps d'un EP et de deux albums, à maintenir une bonne qualité de musique. Ce n'est pas tous les groupes qui parviennent à être aussi bon que leur tout premier tube. True story.
Perdu ! Sun Giant c'est bien du 2008, enregistré à Seattle, par des mecs de Seattle.
Et ce sera d'ailleurs l'unique critique à donner à ces braves chevelus: refaire ce qui a été très bon jadis.
Il n'empêche que les Fleet Foxes ont réussi à faire ce que le public à toujours voulu d'un nouveau groupe : confirmer le succès . Après un premier album qui a cartonné en 2008, voilà-t-il pas que le 2 mai 2011, sort le très attendu Helplessness Blues. Et là, deuxième surprise : les Fleet Foxes confirment une fois de plus. L'album est très bon.
Fleet Floxes, aka le groupe cool et barbu : à suivre de très très près.
Helplessness Blues trouve sa place dans le son des années 2000 et vient se ranger en haut de la file. On pourra (enfin) dire à nos éventuels gosses : "Quand j'avais la vingtaine, il y avait eux, là, les Fleet Foxes." Et si vous avez déjà des mioches, vous pouvez donc leur offrir un sujet de conversation.
Et oui parce que les bons morceaux de l'album sont majoritaires, c'est malheureusement souvent l'inverse. Helplessness Blues est une compilation de bonnes vibes avec des changements de ton et d'ambiance qui arrivent à des moments où on s'y attend le moins.
Il y a clairement eu du travail de qualité pour ce second album, surtout avec le titre "Sim Sala Bim", "Helplessness Blues" ou encore avec le morceaux de huit minutes "Shrine/An Argument" dans lequel Robin Pecknold offre une sacré performance vocale. En revanche, quelques petites chansons chiantes, du genre "Someone You'd Admire". Ma foi, Il en faut toujours un peu.
Ce qu'il faut retenir pour l'instant, c'est que Fleet Foxes aime surprendre son public. Plus important, ils arrivent, le temps d'un EP et de deux albums, à maintenir une bonne qualité de musique. Ce n'est pas tous les groupes qui parviennent à être aussi bon que leur tout premier tube. True story.