Chronique de Gazzara (Xsilence)
Posté le 13/03/2011
Toujours difficile de s'intéresser au disque d'un gars à la vie dorée, acteur en place, venu d'une famille gavée et qui n'a pas l'air d'avoir vraiment galéré dans la vie...
Mais - et comme quoi les a priori - Jason Schartzman est bel et bien un songwriter de premier ordre. Alors, c'est vrai qu'il n'y a rien de révolutionnaire là-dedans et je partage ainsi tout à fait l'avis de l'autre chronique : les deux Coconut sont simples, bien foutus avec des mélodies qui en font une sorte d'ouvrier spécialisé de la petite pop song de qualité.
D'autant que le "spectre" musical parcouru est assez large. D'un début d'album limite power pop ("Microphone", "Drummer"), on passe à des pièces pop plus classiques (la merveille "Saint-Jérôme", "Any Fun") avant un passage blusy-folk qui reste à mon sens la facette la moins intéressante du disque ("Wires", "I'm Young") jusqu'au final effectivement lennonien du "Is This Sound Okay", autre moment fort.
Le tout avec un quelque chose d'une Californie ensoleillée que je ne connais pas mais qu'il me donne franchement envie de connaître. J'ai d'ailleurs découvert cet album il y a deux ans en Corse en été et ça colle parfaitement...
Bref, ce deuxième album est ainsi à mon sens mieux maîtrisé que le premier (qui est aussi à écouter toutefois) et tous les fans de cet indémodable format de pop calibrée seront comblés. Comme quoi après avoir joué comme acteur dans les excellents Rushmore ou Darjeeling Limited, on peut être bon de partout...
Mais - et comme quoi les a priori - Jason Schartzman est bel et bien un songwriter de premier ordre. Alors, c'est vrai qu'il n'y a rien de révolutionnaire là-dedans et je partage ainsi tout à fait l'avis de l'autre chronique : les deux Coconut sont simples, bien foutus avec des mélodies qui en font une sorte d'ouvrier spécialisé de la petite pop song de qualité.
D'autant que le "spectre" musical parcouru est assez large. D'un début d'album limite power pop ("Microphone", "Drummer"), on passe à des pièces pop plus classiques (la merveille "Saint-Jérôme", "Any Fun") avant un passage blusy-folk qui reste à mon sens la facette la moins intéressante du disque ("Wires", "I'm Young") jusqu'au final effectivement lennonien du "Is This Sound Okay", autre moment fort.
Le tout avec un quelque chose d'une Californie ensoleillée que je ne connais pas mais qu'il me donne franchement envie de connaître. J'ai d'ailleurs découvert cet album il y a deux ans en Corse en été et ça colle parfaitement...
Bref, ce deuxième album est ainsi à mon sens mieux maîtrisé que le premier (qui est aussi à écouter toutefois) et tous les fans de cet indémodable format de pop calibrée seront comblés. Comme quoi après avoir joué comme acteur dans les excellents Rushmore ou Darjeeling Limited, on peut être bon de partout...