Chronique de Joey- (Xsilence)
Posté le 18/05/2010
Quelques mois après la résurrection de Swell et le magnifique South Of The Rain And Snow, David Freel revient caché derrière un patronyme énigmatique mais armé de dix chansons époustouflantes. Ce March2009 sombre et lancinant gagne en intensité à chaque nouvelle écoute et confirme la grande forme actuelle de l'auteur (dont le relatif anonymat est une aberration). Musicalement parlant on ne s'éloigne pas beaucoup du son classique de Swell, avec une production assez minimaliste et un travail de composition plein de finesse. On retrouve des parties de guitares particulièrement soignées, tour à tour hypnotiques ou envoûtantes, parfois superbement mises en relief par la batterie - mais en fin de compte c'est essentiellement la voix de Freel qui rend ce disque si touchant. On en redemande!