Chronique de Pascha (Xsilence)
Posté le 12/09/2022
Il y a des disques que l'on rebute indiscutablement, qui filent une vive allergie, qui nous répugnent plus qu'ils nous fascinent sans que les années ne puissent en changer grand-chose. Le deuxième album de Garbage fait cet effet-là. Douze morceaux imbus de frime qui font des avances à un pauvre type qui n'a rien demandé de tel, à l'image d'une allumeuse trop maquillée pour être honnête qui l'aborde d'un peu trop près au comptoir d'un bar.
On serait tenté quand même d'aimer "When I Grow Up" qui secoue, de se laisser séduire par les caresses sonores de "Medication" venant agir comme des frottement lubriques d'une jambe de l'allumeuse, ou encore "I Think I'm Paranoid" venant dangereusement faire une danse du ventre directement dans la cochlée avec l'écho de la voix de Shirley Manson. Mais le disque est majoritairement détestable. Détestable à cause d'une production responsable d'un glaçage prétentieux, de titres crâneurs tels "Push It", immondes comme "Hammering In My Head" dégoulinant comme le crémeux fécal encore chaud qu'un bébé a fait dans sa couche avec sa purée techno-rock écœurante, martelant comme "Dumb" et son agressivité façon indus.
Version 2.0, c'est comment Garbage veut aguicher l'auditorat avec douze titres putassiers et surproduits qui brillent comme mille miroirs de bordel que c'en est trop, poussant la sophistication ostentatoire à nous en provoquer la nausée. Ce qu'on pouvait aimer du premier album se retrouve ici poussé dans un extrême tapageur déplaisant.
Non merci, Butch Vig !
On serait tenté quand même d'aimer "When I Grow Up" qui secoue, de se laisser séduire par les caresses sonores de "Medication" venant agir comme des frottement lubriques d'une jambe de l'allumeuse, ou encore "I Think I'm Paranoid" venant dangereusement faire une danse du ventre directement dans la cochlée avec l'écho de la voix de Shirley Manson. Mais le disque est majoritairement détestable. Détestable à cause d'une production responsable d'un glaçage prétentieux, de titres crâneurs tels "Push It", immondes comme "Hammering In My Head" dégoulinant comme le crémeux fécal encore chaud qu'un bébé a fait dans sa couche avec sa purée techno-rock écœurante, martelant comme "Dumb" et son agressivité façon indus.
Version 2.0, c'est comment Garbage veut aguicher l'auditorat avec douze titres putassiers et surproduits qui brillent comme mille miroirs de bordel que c'en est trop, poussant la sophistication ostentatoire à nous en provoquer la nausée. Ce qu'on pouvait aimer du premier album se retrouve ici poussé dans un extrême tapageur déplaisant.
Non merci, Butch Vig !