Chronique de Raoul vigil (Xsilence)
Posté le 04/12/2008
WARNING, arnaque !
Si vous achetez ce double CD, feuzez gaffe, vous risquez d'acquérir la version tronquée...
Tentez, par l'intermédiaire de votre grande tante mélomane, de vous procurer la version originale de l'album, devenu collector AVEC le Boléro.
2eme livraison, donc, des extraits de la tournée 88, on y revient pas tout a été dit mais notons que ce The Best est peut-être le plus immédiatement jouissif.
On fonce: après le schéma habituel entrée des artistes, solo zappien de mise en jambes, présentation de la soirée (the secret word for tonight is...) la bande nous propulse sans attendre au cœur d'un best of jouissif dès le "Cosmic Debris" et jusqu'à "Sofa#1" en une douzaine de cartouches essentielles, sans interruption, alignant les miracles de perfection que sont les "Zomby Woof", "MrGreen Genes", "Zoot Allures", "Florentine Pogen" , "Andy" ou "Inca Roads"... Et ce "Bolero" magnifique version reggae, vision pas si iconoclaste que cela, plombé par la suite par les héritiers de Ravel*. Un premier CD parfait, haut en couleur, qui mérite bien son titre.
ATTENTION dérapage sur cette 2ème rondelle dès les premiers morceaux enregistrés en sound-check à Linz en Autriche, les bougres se chauffent les doigts et les cordes vocales en nous sortant covers de "Purple Haze" de "qui-vous-savez" version techno , enchainé au "Sunshine Of Your Love" des Cream version Kratwerk. Blasphème ? Non, épatant !
La suite va brasser des choses dignes d'une bande son d'un film de Fellini, élans disjonctés brisés par le discours de la Strat du grand Z. Entre la scie du Godfather ou le thème de Bonanza, quelques pastiches de Jimmy Swaggart (télévangéliste qui avait déclaré en 1984 que l'éducation sexuelle à l'école faisait la promotion de l'inceste, futur candidat à la présidence des Etats-Unis), des versions des "The Torture Never Stops" ou "More Trouble Every Day", c'est la folie totale. "Penguin..." fonce pour se fracasser sur ce "The Eric Dolphy Memorial Barbecue", hommage de 1970, qui souffle une dernière fois sur les braises.
Tout ça pour finir sur une version de 9 mn du "Stairway To Heaven" de LedZep complètement délurée avec le solo de Page chorusé par la section de cuivres. Il fait avoir entendu ça une fois dans sa vie d'audiophile dentaire !
* L'héritière de Ravel est donc la seconde épouse du mari de la bonne du frère de Ravel ! Pincez-moi, je rêve...
Si vous achetez ce double CD, feuzez gaffe, vous risquez d'acquérir la version tronquée...
Tentez, par l'intermédiaire de votre grande tante mélomane, de vous procurer la version originale de l'album, devenu collector AVEC le Boléro.
2eme livraison, donc, des extraits de la tournée 88, on y revient pas tout a été dit mais notons que ce The Best est peut-être le plus immédiatement jouissif.
On fonce: après le schéma habituel entrée des artistes, solo zappien de mise en jambes, présentation de la soirée (the secret word for tonight is...) la bande nous propulse sans attendre au cœur d'un best of jouissif dès le "Cosmic Debris" et jusqu'à "Sofa#1" en une douzaine de cartouches essentielles, sans interruption, alignant les miracles de perfection que sont les "Zomby Woof", "MrGreen Genes", "Zoot Allures", "Florentine Pogen" , "Andy" ou "Inca Roads"... Et ce "Bolero" magnifique version reggae, vision pas si iconoclaste que cela, plombé par la suite par les héritiers de Ravel*. Un premier CD parfait, haut en couleur, qui mérite bien son titre.
ATTENTION dérapage sur cette 2ème rondelle dès les premiers morceaux enregistrés en sound-check à Linz en Autriche, les bougres se chauffent les doigts et les cordes vocales en nous sortant covers de "Purple Haze" de "qui-vous-savez" version techno , enchainé au "Sunshine Of Your Love" des Cream version Kratwerk. Blasphème ? Non, épatant !
La suite va brasser des choses dignes d'une bande son d'un film de Fellini, élans disjonctés brisés par le discours de la Strat du grand Z. Entre la scie du Godfather ou le thème de Bonanza, quelques pastiches de Jimmy Swaggart (télévangéliste qui avait déclaré en 1984 que l'éducation sexuelle à l'école faisait la promotion de l'inceste, futur candidat à la présidence des Etats-Unis), des versions des "The Torture Never Stops" ou "More Trouble Every Day", c'est la folie totale. "Penguin..." fonce pour se fracasser sur ce "The Eric Dolphy Memorial Barbecue", hommage de 1970, qui souffle une dernière fois sur les braises.
Tout ça pour finir sur une version de 9 mn du "Stairway To Heaven" de LedZep complètement délurée avec le solo de Page chorusé par la section de cuivres. Il fait avoir entendu ça une fois dans sa vie d'audiophile dentaire !
* L'héritière de Ravel est donc la seconde épouse du mari de la bonne du frère de Ravel ! Pincez-moi, je rêve...