Chronique de Simonesal (Xsilence)
Posté le 06/04/2007
C'est avec Sleeping With Ghosts que Placebo a vraiment acquis son statut de groupe connu au-delà des amateurs de rock en général. Cependant ne nous vautrons pas dans des attitudes primitives, ce n'est pas parce qu'un groupe de rock commence à passer sur NRJ qu'il est forcément devenu de la merde intégrale, même si en général c'est un mauvais signe...
La principale caractéristique de cet album par rapport aux précédents (et au suivant) est la présence de l'électronique, même si en l'occurrence il s'agit d'un bien grand mot. Mais bon il y a de temps en temps des claviers, des effets d'écho, c'est du nouveau chez Placebo, et il faut dire que ca rend assez bien. C'est d'ailleurs tout le paradoxe de cet album: les évolutions dans le style rendent bien mais c'est sur ce qu'on avait l'habitude d'entendre chez eux qu'on est déçu. Ainsi les chansons les plus 'électroniques' sont parmi les plus réussies ("English Summer Rain", "Special Needs" par exemple) et les chansons plus rock ne décollent pas vraiment.
Il y a également un troisième type de chansons dans cet album, celles qui ne servent à rien. Ca n'est pas le cas de l'instrumentale "Bulletproof Cupid" mais en revanche "Something Rotten" et "I'll Be Yours" sont carrément insipides. Ca n'est pas inaudible, ça ne sert juste à rien, c'est comme si rien n'arrivait à l'oreille...
Il faut quand même distinguer dans cet album le cas "Bitter End" chanson qui a fondé le succès populaire du groupe. C'est toute l'ambivalence de cette chanson qui objectivement est l'une de leurs meilleures (même si je trouve que dans le même style, "Every Me Every You" la surpasse) mais marque le début de leur ère archi-commerciale.
Attention cependant, être commercial n'est pas un mal en soi si le groupe ne se corromp pas pour cela, ce n'est pas le cas de Placebo.
J'aurais bien envie de mettre une note minable, mais comme pour une dissertation la conclusion peut sinon faire changer d'avis du moins remonter un peu le tout, et que ce "Centerfolds", chanson calme dans le style de "My Sweet Prince" conclut bien l'album, je vais donc être clément.
La principale caractéristique de cet album par rapport aux précédents (et au suivant) est la présence de l'électronique, même si en l'occurrence il s'agit d'un bien grand mot. Mais bon il y a de temps en temps des claviers, des effets d'écho, c'est du nouveau chez Placebo, et il faut dire que ca rend assez bien. C'est d'ailleurs tout le paradoxe de cet album: les évolutions dans le style rendent bien mais c'est sur ce qu'on avait l'habitude d'entendre chez eux qu'on est déçu. Ainsi les chansons les plus 'électroniques' sont parmi les plus réussies ("English Summer Rain", "Special Needs" par exemple) et les chansons plus rock ne décollent pas vraiment.
Il y a également un troisième type de chansons dans cet album, celles qui ne servent à rien. Ca n'est pas le cas de l'instrumentale "Bulletproof Cupid" mais en revanche "Something Rotten" et "I'll Be Yours" sont carrément insipides. Ca n'est pas inaudible, ça ne sert juste à rien, c'est comme si rien n'arrivait à l'oreille...
Il faut quand même distinguer dans cet album le cas "Bitter End" chanson qui a fondé le succès populaire du groupe. C'est toute l'ambivalence de cette chanson qui objectivement est l'une de leurs meilleures (même si je trouve que dans le même style, "Every Me Every You" la surpasse) mais marque le début de leur ère archi-commerciale.
Attention cependant, être commercial n'est pas un mal en soi si le groupe ne se corromp pas pour cela, ce n'est pas le cas de Placebo.
J'aurais bien envie de mettre une note minable, mais comme pour une dissertation la conclusion peut sinon faire changer d'avis du moins remonter un peu le tout, et que ce "Centerfolds", chanson calme dans le style de "My Sweet Prince" conclut bien l'album, je vais donc être clément.