Chronique de Sytizen (Xsilence)
Posté le 28/11/2008
Overnite Sensation...
J'ai tellement parcouru cet album, si longtemps fouillé ses subtilités et fréquenté ses folies qu'en parler c'est forcément le réduire, mais il fallait que tout ce délire sorte un peu de moi, le temps d'une lecture.
Je ne pourrais pas expliquer en mot ce qui ne correspondrait à rien pour vous si vous n'avez pas bouger comme un aliéné sur "I'm The Slime", chanter en chœur "Moving to montana soon..." ou hurler sur le solo de violon de "50 50".
Tout paraît facile dans cet album, et les nombreux détracteurs de l'œuvre de Frank Zappa ferait bien d'y jeter un œil: il est drôle mais écrit avec une rigueur implacable, il est rythmé et rapide mais rempli de finesse.
Je ne reviendrai pas sur les paroles, ultra-connues et commentées, mais elle me semble chaque jour plus drôles, à la fois compréhensible par tous et par personne, tant elles font appel a la notion de 'Continuité Conceptuelle', notamment en écho à 'Apostrophe.
Autrement dit, sans vouloir forcément déménager pour le Montana, ou sans être un fan d'expérimentations genre Varese remixé par Hancock, on peut trouver dans cet album, bien mieux que dans n'importe quel Best-Of des racines pour planter sa curiosité.
Zappa marie le hard rock pur à ses anciennes expérimentations plus jazzy (Hot Rats); il a trouvé un groupe qui ne peine jamais sur ses ambitions mais semble autant s'amuser que lui, des interprètes pour qui tout semble grisant. Ils nous livrent un album comme une bière à boire entre amis ou comme un grand vin à déguster seul.
Pas une minute de trop, pas une mesure à critiquer: un fou rire nerveux me vient parfois à son écoute, l'imagination tente de se rapprocher encore un petit peu plus de ce chef-d'œuvre admirable.
Pour conclure: une perle folle, un délire titanesque.
Et il n'y a pas à dire, c'est génial...
J'ai tellement parcouru cet album, si longtemps fouillé ses subtilités et fréquenté ses folies qu'en parler c'est forcément le réduire, mais il fallait que tout ce délire sorte un peu de moi, le temps d'une lecture.
Je ne pourrais pas expliquer en mot ce qui ne correspondrait à rien pour vous si vous n'avez pas bouger comme un aliéné sur "I'm The Slime", chanter en chœur "Moving to montana soon..." ou hurler sur le solo de violon de "50 50".
Tout paraît facile dans cet album, et les nombreux détracteurs de l'œuvre de Frank Zappa ferait bien d'y jeter un œil: il est drôle mais écrit avec une rigueur implacable, il est rythmé et rapide mais rempli de finesse.
Je ne reviendrai pas sur les paroles, ultra-connues et commentées, mais elle me semble chaque jour plus drôles, à la fois compréhensible par tous et par personne, tant elles font appel a la notion de 'Continuité Conceptuelle', notamment en écho à 'Apostrophe.
Autrement dit, sans vouloir forcément déménager pour le Montana, ou sans être un fan d'expérimentations genre Varese remixé par Hancock, on peut trouver dans cet album, bien mieux que dans n'importe quel Best-Of des racines pour planter sa curiosité.
Zappa marie le hard rock pur à ses anciennes expérimentations plus jazzy (Hot Rats); il a trouvé un groupe qui ne peine jamais sur ses ambitions mais semble autant s'amuser que lui, des interprètes pour qui tout semble grisant. Ils nous livrent un album comme une bière à boire entre amis ou comme un grand vin à déguster seul.
Pas une minute de trop, pas une mesure à critiquer: un fou rire nerveux me vient parfois à son écoute, l'imagination tente de se rapprocher encore un petit peu plus de ce chef-d'œuvre admirable.
Pour conclure: une perle folle, un délire titanesque.
Et il n'y a pas à dire, c'est génial...