Chronique de Giny (Xsilence)
Posté le 24/12/2007
Sparklehorse... un nom étincelant, grandiloquent, presque pompeux. Tout l'inverse de cet album, épuré, calme, susurré. Du début à la fin, la mélancolie est présente mais sans misérabilisme ni grands éclats pathétiques, juste quelques mélodies lancinantes.
La première piste -"It's A Wonderful Life"- est l'une des plus poignantes de l'album, avec des paroles totalement barrées: 'I'm the dog that ate your birthday cake'. "Gold Day", la seconde piste, est différente mais tout aussi envoûtante. Au fil des pistes, la force de l'album s'essouffle, et certaines chansons ne sont pas vraiment à la hauteur des premières : par exemple "Confort" m'est sympathique mais sans plus, avec un refrain trop présent qui fatigue un peu les oreilles. le véritable intrus reste la chanson "Dog door", sorte de piste cradingue, pénible à écouter et qui tranche totalement avec l'atmosphère ouatée des autres chansons.Ce qui est assez dommage, mais néanmoins l'album reste du grand Sparklehorse. A écouter absolument pour les fans d'Emiliana Torrrini -époque Fisherman's Woman- et d'Eels -époque Electro-Shock Blues-.
En bref, un album à la fois presque aussi beau que le premier, mais avec quelques faiblesses vers la fin.
La première piste -"It's A Wonderful Life"- est l'une des plus poignantes de l'album, avec des paroles totalement barrées: 'I'm the dog that ate your birthday cake'. "Gold Day", la seconde piste, est différente mais tout aussi envoûtante. Au fil des pistes, la force de l'album s'essouffle, et certaines chansons ne sont pas vraiment à la hauteur des premières : par exemple "Confort" m'est sympathique mais sans plus, avec un refrain trop présent qui fatigue un peu les oreilles. le véritable intrus reste la chanson "Dog door", sorte de piste cradingue, pénible à écouter et qui tranche totalement avec l'atmosphère ouatée des autres chansons.Ce qui est assez dommage, mais néanmoins l'album reste du grand Sparklehorse. A écouter absolument pour les fans d'Emiliana Torrrini -époque Fisherman's Woman- et d'Eels -époque Electro-Shock Blues-.
En bref, un album à la fois presque aussi beau que le premier, mais avec quelques faiblesses vers la fin.