Chronique de MrHyde (Xsilence)
Posté le 13/02/2008
Elvis le punk. L'année de la mort du King, un dénommé Costello prend son patronyme pour sortir son premier album, plein de rage, mais pas vraiment punk au sens musical du terme. Plus branché Pop pure, à grand renforts de claviers, de batterie et de basse (les Attractions, l'un des groupes accompagnateurs les plus sous-estimé de l'époque), Elvis Costello se fait remarquer de bien des manières, notamment grâce à son single "Radio Radio", chanson engagée contre ce qu'il juge comme un moyen de polir la population.
Le deuxième album arrive, et Elvis ne semble ne toujours pas s'être calmé, tant les textes sons acerbes, et attention, que ses airs de Buddy Holly ne trompent personne, de même que la musique qui ne parait pas de prime abord représenter le mieux ce qui fut ce qui demeurera à jamais le grand foutoir punk.
Cet album pourrait faire office de best of, toutes les chansons sont parfaites et encore aujourd'hui le public réclame à Elvis ces chansons en live. Les chansons sont extrêmement variées, de "This Year's Girl" dans laquelle Costello s'amuse à critiquer les pin-up, l'hymne à la coke "Pump It Up", la génialissime "(I don't Want to Go to) Chelsea", où il s'en prend aux loyers trop onéreux dans les banlieues londoniennes, sûrement l'une des toutes meilleures chanson du maître. Quant à "Living In Paradise", Elvis critique la bourgeoisie (‘Here we are living in paradise / living in luxury'). Enfin "Radio Radio" se trouve à la fin de l'album, comme pour en remettre une couche, un coup fatal porté à la société Anglaise.
Cet Elvis là ne semble pas aimer grand monde dans la société, il semble prêt à apporter au monde ce qui restera l'un des testaments du punk. Pour ce qui est de la musique, il s'agit ni plus ni moins de Pop énergique, que la voix quelque peu faiblarde de Elvis ne viens pas entacher, au contraire, tel un Dylan sous amphets, il tire les avantages de sa voix, reconnaissable entre mille, pour pondre un album qui représentera à jamais ce génie Pop que fut Elvis Costello, et qui fut par ailleurs le sommet de sa collaboration avec les Attractions, tant l'ensemble semble en parfaite harmonie, de la basse grondante aux claviers dégoulinants, parachevés par la batterie qui cogne et qui maintient une rythmique d'enfer. Indispensable ET intemporel.
Le deuxième album arrive, et Elvis ne semble ne toujours pas s'être calmé, tant les textes sons acerbes, et attention, que ses airs de Buddy Holly ne trompent personne, de même que la musique qui ne parait pas de prime abord représenter le mieux ce qui fut ce qui demeurera à jamais le grand foutoir punk.
Cet album pourrait faire office de best of, toutes les chansons sont parfaites et encore aujourd'hui le public réclame à Elvis ces chansons en live. Les chansons sont extrêmement variées, de "This Year's Girl" dans laquelle Costello s'amuse à critiquer les pin-up, l'hymne à la coke "Pump It Up", la génialissime "(I don't Want to Go to) Chelsea", où il s'en prend aux loyers trop onéreux dans les banlieues londoniennes, sûrement l'une des toutes meilleures chanson du maître. Quant à "Living In Paradise", Elvis critique la bourgeoisie (‘Here we are living in paradise / living in luxury'). Enfin "Radio Radio" se trouve à la fin de l'album, comme pour en remettre une couche, un coup fatal porté à la société Anglaise.
Cet Elvis là ne semble pas aimer grand monde dans la société, il semble prêt à apporter au monde ce qui restera l'un des testaments du punk. Pour ce qui est de la musique, il s'agit ni plus ni moins de Pop énergique, que la voix quelque peu faiblarde de Elvis ne viens pas entacher, au contraire, tel un Dylan sous amphets, il tire les avantages de sa voix, reconnaissable entre mille, pour pondre un album qui représentera à jamais ce génie Pop que fut Elvis Costello, et qui fut par ailleurs le sommet de sa collaboration avec les Attractions, tant l'ensemble semble en parfaite harmonie, de la basse grondante aux claviers dégoulinants, parachevés par la batterie qui cogne et qui maintient une rythmique d'enfer. Indispensable ET intemporel.