Chronique de X_ Jpbowersock (Xsilence)
Posté le 15/03/2004
Encensé par la presse britannique, The Coral sort son premier album dans un climat caractérisé par un engouement tout particulier des médias vers la scène rock et son soi-disant renouveau. Alors, The Coral est annoncé comme l'un des groupes britanniques capables d'insuffler à la pop cette fraicheur qui lui ferait depuis si longtemps défaut... Très bien, pourquoi pas après tout !
Cet album sent la pop anglaise à plein nez. S'ouvrant avec un "Spanish Main" qui débute plutot bien ce premier essai, The Coral donne tout de suite le ton, et fonce tête baissée à travers les chemins tracés par leurs aïeuls qui avaient donné leurs lettres de noblesse à cette pop anglaise tellement encensée. Enrichi d'un clavier rappelant quelques fois voire même souvent les Doors (toute proportion gardée bien entendu), le combo anglais nous fait voyager à travers leur culture, leurs influences, et leur histoire. On se surprend parfois à secouer la tête au détour d'un refrain, ou d'un couplet fort bien mené ("I Remember When", "Dreaming Of You" ou l'excellent "Goodbye"). Cependant à trop vouloir en faire, on s'y perd de temps de en temps. Multipliant régulièrement les passages inutiles au détour de couplets, The Coral perd en concision, et en intérêt, quand ce ne sont pas des thèmes entiers qui, bien qu'entrainants, manquent cruellement de consistance et surtout d'attrait.
Dommage, l'essai était bien tenté, et certains morceaux possèdent pourtant un charme indéniable et démontrent un talent certain.
De plus, cet album sort en 2002, et les Small Faces, les Kinks etc... de 1968 sont déjà bien loin...
Cet album sent la pop anglaise à plein nez. S'ouvrant avec un "Spanish Main" qui débute plutot bien ce premier essai, The Coral donne tout de suite le ton, et fonce tête baissée à travers les chemins tracés par leurs aïeuls qui avaient donné leurs lettres de noblesse à cette pop anglaise tellement encensée. Enrichi d'un clavier rappelant quelques fois voire même souvent les Doors (toute proportion gardée bien entendu), le combo anglais nous fait voyager à travers leur culture, leurs influences, et leur histoire. On se surprend parfois à secouer la tête au détour d'un refrain, ou d'un couplet fort bien mené ("I Remember When", "Dreaming Of You" ou l'excellent "Goodbye"). Cependant à trop vouloir en faire, on s'y perd de temps de en temps. Multipliant régulièrement les passages inutiles au détour de couplets, The Coral perd en concision, et en intérêt, quand ce ne sont pas des thèmes entiers qui, bien qu'entrainants, manquent cruellement de consistance et surtout d'attrait.
Dommage, l'essai était bien tenté, et certains morceaux possèdent pourtant un charme indéniable et démontrent un talent certain.
De plus, cet album sort en 2002, et les Small Faces, les Kinks etc... de 1968 sont déjà bien loin...