Chronique de Shiboome (Xsilence)
Posté le 16/04/2009
A l'époque de la sortie d'Antenna, Jay Jay Johanson ne faisait pas encore partie de mon univers musical. Par contre, je me souviens parfaitement avoir vu l'album chez mon disquaire et avoir pensé : "Mais quelle horreur, qu'est-il arrivé à ce poupon de JJ ?". J'ai pensé qu'il était malade et ne me serais jamais aventuré à écouter ce disque au vu de la pochette. "Electro-trash, très peu pour moi !!"
Sept ans après sa sortie, après avoir découvert et savouré presque tous le albums du monsieur, deux membres de ce site qui se reconnaîtront me poussent à combler ce manque et c'est donc en retrouvant l'appréhension d'époque que je me plonge dans ce disque.
Mais quelle erreur ! Quelle erreur d'avoir si vite jugé l'apparence. Jay Jay Johanson change en effet de vocabulaire pour cet album sans pour autant se renier ! L'electro savamment dosée remplace le trip-hop mais le fond reste le même. La mélancolie est toujours bien là et "Kate" en est la plus belle démonstration. La présence de cordes sur certains titres rends cette musique intemporelle et hormis deux morceaux qui ont bien vieillis et me sont assez pénibles ("Déjà Vu", "Automatic Lover") le reste n'a pas pris une ride.
Alors comment prendre ce virage, cette nouvelle image radicalement différente ?
Un bon coup de marketing d'une maison de disque assoiffée de dollars ?
Une volonté de l'artiste de ne pas reprendre une recette prouvée (le précédent disque, le superbe Poison est arrivé à un sommet) de pousser plus loin la démarche ?
Lui seul pourrait répondre mais mon petit doigt me dis que cette démarche à tout d'un acte de courage sincère.
Par contre je persiste à penser que la pochette de ce disque ne représente pas du tout le contenu. Ce défaut m'a privé de ce disque durant 7 ans !
Sept ans après sa sortie, après avoir découvert et savouré presque tous le albums du monsieur, deux membres de ce site qui se reconnaîtront me poussent à combler ce manque et c'est donc en retrouvant l'appréhension d'époque que je me plonge dans ce disque.
Mais quelle erreur ! Quelle erreur d'avoir si vite jugé l'apparence. Jay Jay Johanson change en effet de vocabulaire pour cet album sans pour autant se renier ! L'electro savamment dosée remplace le trip-hop mais le fond reste le même. La mélancolie est toujours bien là et "Kate" en est la plus belle démonstration. La présence de cordes sur certains titres rends cette musique intemporelle et hormis deux morceaux qui ont bien vieillis et me sont assez pénibles ("Déjà Vu", "Automatic Lover") le reste n'a pas pris une ride.
Alors comment prendre ce virage, cette nouvelle image radicalement différente ?
Un bon coup de marketing d'une maison de disque assoiffée de dollars ?
Une volonté de l'artiste de ne pas reprendre une recette prouvée (le précédent disque, le superbe Poison est arrivé à un sommet) de pousser plus loin la démarche ?
Lui seul pourrait répondre mais mon petit doigt me dis que cette démarche à tout d'un acte de courage sincère.
Par contre je persiste à penser que la pochette de ce disque ne représente pas du tout le contenu. Ce défaut m'a privé de ce disque durant 7 ans !