Chronique de Uprising (Xsilence)
Posté le 30/12/2007
José Gonzalez. Acoustique. Rien de bien attrayant !
Difficile d'imaginer qu'on puisse sortir du commun simplement avec une guitare et sa voix. Et pourtant... Le plaisir est là. Un jeu original, mélange de rythme/accord bien de chez lui. Une voix sortie des âges, qui ripe, glisse, haut perchée mais sereine. La même impression après avoir entendu Interpol, une voix qui séduit et qui inexplicablement semblé érodée par le temps. Donc dix titres principalement voix/guitare, dans un rythme obsédant, où José se permet de mettre une sympathique reprise de "Teardrop" bien à sa sauce. On s'étonne à réécouter plusieurs fois l'album, l'ambiance qui en ressort est salvatrice.
Pas de doute, comme l'a si bien dit David, notre Gonzalez renouvelle le genre.
Difficile d'imaginer qu'on puisse sortir du commun simplement avec une guitare et sa voix. Et pourtant... Le plaisir est là. Un jeu original, mélange de rythme/accord bien de chez lui. Une voix sortie des âges, qui ripe, glisse, haut perchée mais sereine. La même impression après avoir entendu Interpol, une voix qui séduit et qui inexplicablement semblé érodée par le temps. Donc dix titres principalement voix/guitare, dans un rythme obsédant, où José se permet de mettre une sympathique reprise de "Teardrop" bien à sa sauce. On s'étonne à réécouter plusieurs fois l'album, l'ambiance qui en ressort est salvatrice.
Pas de doute, comme l'a si bien dit David, notre Gonzalez renouvelle le genre.