Chronique de Onsefoutdenous (Xsilence)
Posté le 27/03/2008
Le premier titre "Cuerpo Celeste" ne révèle rien d'extraordinaire en tout cas ce n'est pas l'apothéose. Ecoute agréable sans plus.
Apothéose qui ne se fait pas attendre avec l'apparition de l'incroyable "Cielo". C'est un dérivé du prosac ultra efficace. Peu importe la gravité de votre malheur, avec ce titre vous êtes heureux quoi qu'il arrive.
Dommage, cette sensation formidable de communion avec le cosmos disparait justement à l'écoute de "Cosmos 1" et "2". Deux titres bruyants, monotones, emphatiques. Le cosmos on a alors envie d'en sortir. On écoute et on passe son chemin sans avoir envie de revenir en arrière.
Tout n'est pas perdu puisqu'avec "Cometa" on replonge rapidement dans l'univers profond, intense et méditatif si particulier à Murcof et on fusionne, on fusionne : pas de doute c'est cosmique et gigantesque.
Mais à nouveau la conviction disparait dans la note finale : "Oort" voit la sensibilité disparaître; techniquement c'est bien foutu mais l'émotion n'est pas au rendez vous. Murcof a pensé aux bip bip et autres bruitages mais le bougre a oublié de nous pondre une mélodie "murcovienne" : on reste sur sa faim dans une impression d'incomplétude.
Avec cet album on n'est pas au niveau des 2 perles Martes et Remembrenza mais on aurait tort de se priver des quelques moments incroyables qu'offrent "Cielo" et "Cometa".
Apothéose qui ne se fait pas attendre avec l'apparition de l'incroyable "Cielo". C'est un dérivé du prosac ultra efficace. Peu importe la gravité de votre malheur, avec ce titre vous êtes heureux quoi qu'il arrive.
Dommage, cette sensation formidable de communion avec le cosmos disparait justement à l'écoute de "Cosmos 1" et "2". Deux titres bruyants, monotones, emphatiques. Le cosmos on a alors envie d'en sortir. On écoute et on passe son chemin sans avoir envie de revenir en arrière.
Tout n'est pas perdu puisqu'avec "Cometa" on replonge rapidement dans l'univers profond, intense et méditatif si particulier à Murcof et on fusionne, on fusionne : pas de doute c'est cosmique et gigantesque.
Mais à nouveau la conviction disparait dans la note finale : "Oort" voit la sensibilité disparaître; techniquement c'est bien foutu mais l'émotion n'est pas au rendez vous. Murcof a pensé aux bip bip et autres bruitages mais le bougre a oublié de nous pondre une mélodie "murcovienne" : on reste sur sa faim dans une impression d'incomplétude.
Avec cet album on n'est pas au niveau des 2 perles Martes et Remembrenza mais on aurait tort de se priver des quelques moments incroyables qu'offrent "Cielo" et "Cometa".