Chronique de Pascha (Xsilence)
Posté le 16/03/2012
C'est le dimanche matin. Le voisin d'à côté, désagréablement énervé, sonne à la porte. Il jure d'envoyer les flics si le son, peu fort pourtant, n'est pas baissé (surtout les basses) me demandant du même coup si c'était moi qui écoutais de la techno. Je réponds que non, sans mentir, avant de faire le rapprochement bien après le coup de sang dominical avec la demie heure de "This Dust Makes That Mud" qu'il a dû subir depuis l'autre côté du mur, si ce n'est pas (ouch!) les repassages des morceaux qui débutent ce disque. Il est clair qu'il ne connait pas le groupe Liars.
A la période où, depuis Montréal, des groupes ont sorti leurs crincrins pour décrire des longs spleens vers lesquels de grandes quantités d'oreilles se sont portées, à New York quelques coups sismisques se manifestent. Ce premier album du grand gueulant gugusse d'Angus et de ses complices prend directement par de grosses secousses punks dosées de funk. Des quatre premiers titres avant que ça se calme jusqu'au punko-disco "We Live NE Of Compton", "Loose Nuts On The Veladrome" est des plus ravageurs : guitare qui taillade, batterie et basse grondante faisant office de boule de démolition pour nous enfouir sous des gravats de sons. Et si dans le reste, il ne subsiste que quelques moments passables, ce disque marque tout de même d'un bel esprit cogneur.
"Wake up/You're a person on fire/..." : c'est sûr que le voisin n'a pas aimé!
PS : Encore moins quand le deuxième album a été passé peu après celui-là!
A la période où, depuis Montréal, des groupes ont sorti leurs crincrins pour décrire des longs spleens vers lesquels de grandes quantités d'oreilles se sont portées, à New York quelques coups sismisques se manifestent. Ce premier album du grand gueulant gugusse d'Angus et de ses complices prend directement par de grosses secousses punks dosées de funk. Des quatre premiers titres avant que ça se calme jusqu'au punko-disco "We Live NE Of Compton", "Loose Nuts On The Veladrome" est des plus ravageurs : guitare qui taillade, batterie et basse grondante faisant office de boule de démolition pour nous enfouir sous des gravats de sons. Et si dans le reste, il ne subsiste que quelques moments passables, ce disque marque tout de même d'un bel esprit cogneur.
"Wake up/You're a person on fire/..." : c'est sûr que le voisin n'a pas aimé!
PS : Encore moins quand le deuxième album a été passé peu après celui-là!