Chronique de Sixkiller (Xsilence)
Posté le 16/01/2005
Ayant perdu un membre du groupe Godmachine, nous comprenons que Robin Proper-Shepard ait eu besoin d'exorciser ses démons intérieurs en faisant un des albums les plus tristes et les plus touchants de l'histoire du rock (avec la trilogie de Cure bien sûr).
La froideur et la lenteur des morceaux se marient bien avec de merveilleux textes... ("So slow, If only"...). Un véritable bijou qui nous fera pleurer des années après sa sortie !
La froideur et la lenteur des morceaux se marient bien avec de merveilleux textes... ("So slow, If only"...). Un véritable bijou qui nous fera pleurer des années après sa sortie !