Chronique de Mcfly-Dub (Xsilence)
Posté le 06/03/2008
Devendra Banhart ou l'artiste capable de nous emmener dans son univers si particulier. Que retenir de ce nouvel album ? Une simple ballade dans le monde farfelu où vit l'artiste, une longue mélodie développée dans tous les sens, empruntant tous les genres, tous les sons, un album qui tient chaud au cœur, sûrement une œuvre dont seul Devendra Banhart connaît le secret...
Car c'est bien le cas, Smokey Rolls Down Thunder Canyon nous emmène dans un monde secret, intimiste, imaginaire, envahi par tous les sons et les rythmes.
Que de chansons aux sonorités si différentes, des guitares électriques, aux maracas, en passant par des morceaux entraînant ("Tonada Yanomaminista") ou plus psychédélique ("Rosa"), aucun morceau n'arrive à se détacher pourtant le tout est un sacré mélange des genres. C'est dans cette particularité que réside l'unité de l'œuvre, c'est à dire une ballade, un cheminement, une aventure musicale longue et semée d'embûches musicales.
Finalement, ce disque est à l'image d'un monde musical métissé, peut être trop éparpillé, empli de notes chaleureuses et de rythmes chatoyants, une œuvre dont seul Devendra Banhart connaît le secret...
Car c'est bien le cas, Smokey Rolls Down Thunder Canyon nous emmène dans un monde secret, intimiste, imaginaire, envahi par tous les sons et les rythmes.
Que de chansons aux sonorités si différentes, des guitares électriques, aux maracas, en passant par des morceaux entraînant ("Tonada Yanomaminista") ou plus psychédélique ("Rosa"), aucun morceau n'arrive à se détacher pourtant le tout est un sacré mélange des genres. C'est dans cette particularité que réside l'unité de l'œuvre, c'est à dire une ballade, un cheminement, une aventure musicale longue et semée d'embûches musicales.
Finalement, ce disque est à l'image d'un monde musical métissé, peut être trop éparpillé, empli de notes chaleureuses et de rythmes chatoyants, une œuvre dont seul Devendra Banhart connaît le secret...