Chronique de Sytizen (Xsilence)
Posté le 11/09/2008
Après plus de 20 ans d'existence, un groupe peut-il toujours être en phase avec son temps ? Porcupine Tree l'espère et le prouve avec un album orienté metal, dans le sillon de groupes phares tels que Tool.
Dès le premier riff de "Fear Of A Blank Planet" on sent une présence incroyable, due à la très bonne production et à l'expérience qu'ont acquis les musiciens de Steven Wilson. Des compositions accomplie, plutôt longue, alliant aussi bien atmosphères sombres que mélodies ravageuses. Les paroles mystérieuses auxquelles nous avait habitué le groupe sont ici plus conceptuel : la vision du monde que peut avoir un adolescent paumé, accroc à la XBox et mal dans sa peau. Chacune des 6 chansons exprime donc une crainte, un refoulement, un espoir...
Ainsi le très touchant "Sentimental" nous plonge dans la peur du futur ('Never wanna be old...'), sur des accords de piano envoûtants, la voix de Wilson ressort, prend de l'ampleur, dramatise ou adoucit chaque vers... Le long "Anesthetize" ramène au côté très progressif du groupe, une compo intelligente, prenante, tantôt lyrique tantôt rythmique qui témoigne de toutes les influences qu'avoue volontiers le quatuor. A ce propos, l'album se paye le luxe d'obtenir les participations de Alex Lifeson de Rush et de Robert Fripp de King Crimson (avouons-le, c'est pas si mal...).
A cela il faut ajouter le refrain violent mais à fleur de peau de "Way Out Of Here", le chant de "My Ashes" ou l'incroyable break rythmique de "Sleep Together" et on obtient un album très riche, dense et qui témoigne de la très bonne longévité que se promet Porcupine Tree.
Dès le premier riff de "Fear Of A Blank Planet" on sent une présence incroyable, due à la très bonne production et à l'expérience qu'ont acquis les musiciens de Steven Wilson. Des compositions accomplie, plutôt longue, alliant aussi bien atmosphères sombres que mélodies ravageuses. Les paroles mystérieuses auxquelles nous avait habitué le groupe sont ici plus conceptuel : la vision du monde que peut avoir un adolescent paumé, accroc à la XBox et mal dans sa peau. Chacune des 6 chansons exprime donc une crainte, un refoulement, un espoir...
Ainsi le très touchant "Sentimental" nous plonge dans la peur du futur ('Never wanna be old...'), sur des accords de piano envoûtants, la voix de Wilson ressort, prend de l'ampleur, dramatise ou adoucit chaque vers... Le long "Anesthetize" ramène au côté très progressif du groupe, une compo intelligente, prenante, tantôt lyrique tantôt rythmique qui témoigne de toutes les influences qu'avoue volontiers le quatuor. A ce propos, l'album se paye le luxe d'obtenir les participations de Alex Lifeson de Rush et de Robert Fripp de King Crimson (avouons-le, c'est pas si mal...).
A cela il faut ajouter le refrain violent mais à fleur de peau de "Way Out Of Here", le chant de "My Ashes" ou l'incroyable break rythmique de "Sleep Together" et on obtient un album très riche, dense et qui témoigne de la très bonne longévité que se promet Porcupine Tree.