Chronique de Anthony (Xsilence)
Posté le 01/04/2007
Je me balade hétéroclite sur Internet, je tombe plus ou moins par hasard sur leur espace, une musique se met en oeuvre et leur univers se dévoile. Je tends l'oreille, je m'attarde un peu sur cette page bien sombre mais étrangement attirante. Le processus addictif est en marche, je chantonne l'air de "Slow Waltz With Elvis". Comme toutes mauvaises drogue la musique appelle à en consommer davantage, dès lors, je me procure l'album peu après sa sortie et lis avec une attention particulière la chronique ci-dessus.
Tout d'abord, un petit détour vers le dictionnaire 'crève-cœur' en littérature est "une peine profonde, mêlée de dépit et de compassion", certes nous parlons ici de musique mais les impressions restent les mêmes notamment à l'écoute de "We Leave The Ranch". Titre qui se décompose comme un film et qui mêle à la fois infinie tristesse, infime espoir, désespoir et profonde peine.
L'album conserve une étonnante touche cinématographique, on pense à Morriconne à Tarantino et on sent parfois poindre l'influence de GYBE.
Malheureusement ou par bonheur l'album est inégal quelques perles vous font oublier le reste de l'album mais avec le temps... on y revient et on s'y attache.
Vraiment pour un premier essai c'est un coup de maître.
Tout d'abord, un petit détour vers le dictionnaire 'crève-cœur' en littérature est "une peine profonde, mêlée de dépit et de compassion", certes nous parlons ici de musique mais les impressions restent les mêmes notamment à l'écoute de "We Leave The Ranch". Titre qui se décompose comme un film et qui mêle à la fois infinie tristesse, infime espoir, désespoir et profonde peine.
L'album conserve une étonnante touche cinématographique, on pense à Morriconne à Tarantino et on sent parfois poindre l'influence de GYBE.
Malheureusement ou par bonheur l'album est inégal quelques perles vous font oublier le reste de l'album mais avec le temps... on y revient et on s'y attache.
Vraiment pour un premier essai c'est un coup de maître.