Chronique de Jetjet (Xsilence)
Posté le 28/07/2019
Ghost est probablement un des albums tous styles confondus les plus hermétiques qu'il m'ait été donné d'écouter à ce jour.
Matt Elliot seul aux commandes préfigurait probablement le futur de l'électronique avec cette drum'n'bass sinistre et anxiogène. L'appréciation des 7 morceaux va essentiellement dépendre de votre humeur.
Après l'acquisition du CD l'année de sa sortie il y a un peu plus de 20 ans sur de bons conseils et à l'aveugle, je m'étais évertué à le ramener dès le lendemain chez son revendeur pour une reprise et/ou échange. Le piratage était déjà de mise et aucun retour ne fut possible. La malédiction de Ghost le-disque-dont-je-ne-voulais-pas venait de commencer.
Il a bien fallu plusieurs écoutes avant de s'y habituer. Écoutes plus ou moins consentantes tant la tension présente s'apparente à une agression sonore. L'idée que je me faisais du Trip-Hop ou de la Jungle venait sensiblement de décroître.
Pourtant il faut reconnaître plusieurs qualités au troisième bébé mort né de <p>The Third Eye Foundation</p>, avoir inventé une électro sinistre ne ressemblant à nulle autre. Un morceau comme "Ghost" que je considère comme le meilleur du lot ne révèle ses qualités que dans sa boucle dite de refrain.
Il faut parfois chercher bien loin pour apprécier le travail complexe mais combien auront lâché le train en route ? Ghost demande une attention exigeante de son auditeur mais les morceaux sont bien trop longs et répétitifs pour être considérés à leur juste valeur.
C'est d'autant plus dommage qu'on ressort épuisé d'une telle écoute qui s'apparente à une contrainte.
Un album hors normes mais ce n'est pas vraiment ma came. Dommage.
Matt Elliot seul aux commandes préfigurait probablement le futur de l'électronique avec cette drum'n'bass sinistre et anxiogène. L'appréciation des 7 morceaux va essentiellement dépendre de votre humeur.
Après l'acquisition du CD l'année de sa sortie il y a un peu plus de 20 ans sur de bons conseils et à l'aveugle, je m'étais évertué à le ramener dès le lendemain chez son revendeur pour une reprise et/ou échange. Le piratage était déjà de mise et aucun retour ne fut possible. La malédiction de Ghost le-disque-dont-je-ne-voulais-pas venait de commencer.
Il a bien fallu plusieurs écoutes avant de s'y habituer. Écoutes plus ou moins consentantes tant la tension présente s'apparente à une agression sonore. L'idée que je me faisais du Trip-Hop ou de la Jungle venait sensiblement de décroître.
Pourtant il faut reconnaître plusieurs qualités au troisième bébé mort né de <p>The Third Eye Foundation</p>, avoir inventé une électro sinistre ne ressemblant à nulle autre. Un morceau comme "Ghost" que je considère comme le meilleur du lot ne révèle ses qualités que dans sa boucle dite de refrain.
Il faut parfois chercher bien loin pour apprécier le travail complexe mais combien auront lâché le train en route ? Ghost demande une attention exigeante de son auditeur mais les morceaux sont bien trop longs et répétitifs pour être considérés à leur juste valeur.
C'est d'autant plus dommage qu'on ressort épuisé d'une telle écoute qui s'apparente à une contrainte.
Un album hors normes mais ce n'est pas vraiment ma came. Dommage.