Chronique de Aztaroth 73 (Xsilence)
Posté le 11/01/2009
Je suis ici pour réparer une injustice. Non pas vraiment la critique de Sinoc, mais plutôt celles concernant Big Calm, qui récolte tous les suffrages, laissant le premier album de Morcheeba passer pour un coup d'essai dispensable dont le son et les compositions auraient mal vieilli.
Ce Big Calm, finalement usant, par la construction systématique de ses chansons : couplet refrain, couplet refrain sans rien d'autre pour relever la sauce. On finit par n'entendre que ça, malgré les mélodies magnifiques, et "Bullet Prouf" et "Big Calm" qui renouent avec l'excellence de Who Can You Trust ?.
Quand on sent l'inspiration et la sincérité de l'artiste dans chaque note ou variation et que tous les morceaux vous transportent dans des paysages aux ambiances puissantes et palpables.
Quand après avoir entendu des monceaux de merde ; grâce à la richesse des compositions, la classe constante et le son énorme et fourmillant, unique, on cesse de se demander si c'est bien ou non, si c'est de la vraie musique et si ça n'a pas été fait cent fois.
Quand après dix ans, on pose toujours la galette avec la même envie de découverte et le même sourire intérieur.
Je crois qu'on tient là, un album, dans l'absolu, propre à toucher beaucoup de monde. Au regard du mouvement "trip hop", l'un des quelques meilleurs. Pour moi, indispensable.
Donc, pas de dissection pour cette première chronique. Juste des impressions visant à faire comprendre que pour vous aussi qui ne connaissez peut être pas le disque, celui-ci pourrai valoir plus qu'un treize ou des avis passables, tant Who Can You Trust ? fait partie de ces oeuvres qui vous font sentir au bon endroit au bon moment.
Ce Big Calm, finalement usant, par la construction systématique de ses chansons : couplet refrain, couplet refrain sans rien d'autre pour relever la sauce. On finit par n'entendre que ça, malgré les mélodies magnifiques, et "Bullet Prouf" et "Big Calm" qui renouent avec l'excellence de Who Can You Trust ?.
Quand on sent l'inspiration et la sincérité de l'artiste dans chaque note ou variation et que tous les morceaux vous transportent dans des paysages aux ambiances puissantes et palpables.
Quand après avoir entendu des monceaux de merde ; grâce à la richesse des compositions, la classe constante et le son énorme et fourmillant, unique, on cesse de se demander si c'est bien ou non, si c'est de la vraie musique et si ça n'a pas été fait cent fois.
Quand après dix ans, on pose toujours la galette avec la même envie de découverte et le même sourire intérieur.
Je crois qu'on tient là, un album, dans l'absolu, propre à toucher beaucoup de monde. Au regard du mouvement "trip hop", l'un des quelques meilleurs. Pour moi, indispensable.
Donc, pas de dissection pour cette première chronique. Juste des impressions visant à faire comprendre que pour vous aussi qui ne connaissez peut être pas le disque, celui-ci pourrai valoir plus qu'un treize ou des avis passables, tant Who Can You Trust ? fait partie de ces oeuvres qui vous font sentir au bon endroit au bon moment.