Chronique de Loner (Xsilence)
Posté le 25/05/2006
Wolfmother. Voilà un nom qui a tout pour plaire aux amateurs de rock (hard ou non). Ajoutez à cela une pochette signée Frazetta (Molly Hatchett, Dust, Manowar...) et vous obtenez un objet à l'esthétique parfaite. Il ne manquerait plus que le contenu soit à la hauteur...
D'entrée de jeu, les australiens annoncent la couleur: "Colossal" déboule avec ses riffs lourds et entêtants, façon Black Sabbath sous speed. La voix du chanteur/guitariste Andrew Stockdale n'est pas sans rappeler celle de Robert Plant et les interventions aux claviers de Chriss Ross donne à l'ensemble un fort parfum purpleien. Bref, du hard estampillé 70's avec une rythmique typiquement stoner-rock, particularité qui ressort franchement sur des titres comme "Woman", "Pyramid", "Dimension" ou "Joker & The Thief" et son intro paranoidienne.
Heureusement, le groupe évite de justesse les travers du genre stoner en proposant des compositions plus variées comme l'épique "White Unicorn", le magnifique "Mind's Eye" et son intro à l'orgue, ou encore "Tales Of The Forest Of The Gnomes" qui constitue avec "White Unicorn" le sommet de l'album.
Aux vues de la multitude de groupes émergeant et tirant directement leur inspiration des groupes des années 70, on pouvait être en droit d'exprimer des réticences. Et ce serait un tort car Wolfmother n'est pas un simple clone, il possède sa personnalité propre et les compos suivent. Que demander de plus ?
D'entrée de jeu, les australiens annoncent la couleur: "Colossal" déboule avec ses riffs lourds et entêtants, façon Black Sabbath sous speed. La voix du chanteur/guitariste Andrew Stockdale n'est pas sans rappeler celle de Robert Plant et les interventions aux claviers de Chriss Ross donne à l'ensemble un fort parfum purpleien. Bref, du hard estampillé 70's avec une rythmique typiquement stoner-rock, particularité qui ressort franchement sur des titres comme "Woman", "Pyramid", "Dimension" ou "Joker & The Thief" et son intro paranoidienne.
Heureusement, le groupe évite de justesse les travers du genre stoner en proposant des compositions plus variées comme l'épique "White Unicorn", le magnifique "Mind's Eye" et son intro à l'orgue, ou encore "Tales Of The Forest Of The Gnomes" qui constitue avec "White Unicorn" le sommet de l'album.
Aux vues de la multitude de groupes émergeant et tirant directement leur inspiration des groupes des années 70, on pouvait être en droit d'exprimer des réticences. Et ce serait un tort car Wolfmother n'est pas un simple clone, il possède sa personnalité propre et les compos suivent. Que demander de plus ?