Chronique de Jose (Xsilence)
Posté le 04/06/2007
Le débat est éternel entre fan de la première heure, et fan de la dernière.
Je ne m'explique pas pourquoi j'ai toujours préféré les albums prises de risques, chez les Smashing, Pearl Jam, Soundgarden...
Chez Cave In, né hardcore, il y a une rupture avec Jupiter, le début d'une expérience prog qui ose des chansons plus longues, des chansons spatiales qui s'éloignent radicalement du format hardcore. Puis vient Antenna.
Antenna est fait pour une major, produit par Rich Costey (Rick Rubin bis ?), porté au nue par NME et du coup décrié, comme trop souvent quand la réussite pointe, du coup il a fait un bide. Cave In, après la tounée des stades en première partie de Muse est revenu un pas en arrière.
Il nous reste quoi ? Un énorme album ! "Joy Opposites", l'hymne. "Beatiful Son", le trip spatio-temporel. "Lost In The Air Et Woodwork", la claque.
Le chant est entièrement dévolu à Stephen Brodsky, les guitares atteignent un point culminant (la whammy et le delay combiné : le pied intégral !!). Les morceaux ne sont plus aussi longs que sur Jupiter pour plus de clarté, mais ne cèdent rien sur le plan mélodique. Antenna est énorme.
Chez moi il est rangé pas loin de Song For The Deaf, de One By One et de Deloused-In The Comatorium.
Je ne m'explique pas pourquoi j'ai toujours préféré les albums prises de risques, chez les Smashing, Pearl Jam, Soundgarden...
Chez Cave In, né hardcore, il y a une rupture avec Jupiter, le début d'une expérience prog qui ose des chansons plus longues, des chansons spatiales qui s'éloignent radicalement du format hardcore. Puis vient Antenna.
Antenna est fait pour une major, produit par Rich Costey (Rick Rubin bis ?), porté au nue par NME et du coup décrié, comme trop souvent quand la réussite pointe, du coup il a fait un bide. Cave In, après la tounée des stades en première partie de Muse est revenu un pas en arrière.
Il nous reste quoi ? Un énorme album ! "Joy Opposites", l'hymne. "Beatiful Son", le trip spatio-temporel. "Lost In The Air Et Woodwork", la claque.
Le chant est entièrement dévolu à Stephen Brodsky, les guitares atteignent un point culminant (la whammy et le delay combiné : le pied intégral !!). Les morceaux ne sont plus aussi longs que sur Jupiter pour plus de clarté, mais ne cèdent rien sur le plan mélodique. Antenna est énorme.
Chez moi il est rangé pas loin de Song For The Deaf, de One By One et de Deloused-In The Comatorium.