Chronique de Mozz (Xsilence)
Posté le 13/12/2006
Ne tournons pas trois heures autour du pot, ce skeud il est simplement énorme. Peut être encore meilleur que Red pourtant souvent considéré comme le must have du roi pourpre. Et soyons tout de suite clair : aucune chronique ne peut être à la hauteur de ce véritable monument historique.
L'essentiel c'est la plage titre décomposé en deux sous parties qui ouvrent et ferment le disque sur un total de près de 20 min, rock progressif oblige. Un univers sonore avec des riffs de guitares monstrueux et extrêmement technique, ce qui le différencie de suite du premier bourrin venu. Les structures sont parmi les plus complexes de l'histoire du rock. Trente ans plus tard elles semblent toujours futuristes. L'enchevêtrement des sons avec de basses vrombissantes, des délires bruitistes indescriptibles se fait qui plus est sans grandiloquence.
Et comment ne pas évoquer la somptueuse deuxième plage ou un "Easy Money" beaucoup plus calme mais pourtant d'une beauté si singulière. En quelques les chansons sont une série de perles brut pour un diamant à l'état le plus pure.
Patron ! Une tournée de langue d'alouette en gelée pour tout le monde.
L'essentiel c'est la plage titre décomposé en deux sous parties qui ouvrent et ferment le disque sur un total de près de 20 min, rock progressif oblige. Un univers sonore avec des riffs de guitares monstrueux et extrêmement technique, ce qui le différencie de suite du premier bourrin venu. Les structures sont parmi les plus complexes de l'histoire du rock. Trente ans plus tard elles semblent toujours futuristes. L'enchevêtrement des sons avec de basses vrombissantes, des délires bruitistes indescriptibles se fait qui plus est sans grandiloquence.
Et comment ne pas évoquer la somptueuse deuxième plage ou un "Easy Money" beaucoup plus calme mais pourtant d'une beauté si singulière. En quelques les chansons sont une série de perles brut pour un diamant à l'état le plus pure.
Patron ! Une tournée de langue d'alouette en gelée pour tout le monde.