Chronique de Steak_frites (Xsilence)
Posté le 19/11/2007
Tandis que tout le monde encense Björk pour son album homogène Homogenic, on oublie cependant ses débuts. Outre Debut, Post qui vient se greffer juste derrière. Un album certes inégal (ou plutôt doté de multiples influences) mais également sous-estimé se cachant dans l'ombre du GIGANTESQUE 'Homogenic'.
Cet album me semble essentiel dans la carrière de Björk, suite logique de 'Debut', la chanteuse se cherche et évolue. Outre les tubesques "Army of me", "Hyper-ballad", "Isobel" ou "Possibly maybe" (rien que ça) qui, à eux seuls, placent le niveau assez haut, on retiendra, ou plutôt je retiendrai deux très grands morceaux:"Enjoy" titre lourd d'électronique, intense, pesant (jusque dans la voix) et "I miss you" totalement déjanté, survolté, qui part dans tous les sens nous rappelant des sonorités festives. L'album se clôt avec "Headphones" petite ballade douce pour nous reposer, nous calmer après cette démonstration musicale aux influences diverses à laquelle l'on vient d'assister.
Seul petit bémol, la reprise "It's oh so quiet" vieille chanson des années 50 (peut-être bien interprétée mais impossible d'y 'accrocher, ma foi) que je ne comprends pas. Cette chanson décrédibilise un peu le tout, dommage.
Un grand disque, tout de même, précurseur du génie de cette dame. Un grand disque (trop) mis de côté et qui, de par cette chronique, je l'espère, pourra être réévalué à sa juste valeur.
Cet album me semble essentiel dans la carrière de Björk, suite logique de 'Debut', la chanteuse se cherche et évolue. Outre les tubesques "Army of me", "Hyper-ballad", "Isobel" ou "Possibly maybe" (rien que ça) qui, à eux seuls, placent le niveau assez haut, on retiendra, ou plutôt je retiendrai deux très grands morceaux:"Enjoy" titre lourd d'électronique, intense, pesant (jusque dans la voix) et "I miss you" totalement déjanté, survolté, qui part dans tous les sens nous rappelant des sonorités festives. L'album se clôt avec "Headphones" petite ballade douce pour nous reposer, nous calmer après cette démonstration musicale aux influences diverses à laquelle l'on vient d'assister.
Seul petit bémol, la reprise "It's oh so quiet" vieille chanson des années 50 (peut-être bien interprétée mais impossible d'y 'accrocher, ma foi) que je ne comprends pas. Cette chanson décrédibilise un peu le tout, dommage.
Un grand disque, tout de même, précurseur du génie de cette dame. Un grand disque (trop) mis de côté et qui, de par cette chronique, je l'espère, pourra être réévalué à sa juste valeur.