Chronique de Pascha (Xsilence)
Posté le 28/05/2011
Ce disque est aussi dangereux que répugnant, d'une noirceur implacable magnifique et paradoxalement détestable. Ce disque, on ne pourrait s'en débarrasser qu'en le balançant dans la cuvette des chiottes par crainte de devenir responsable d'un suicide d'un éventuel détenteur qui l'aurait trouvé dans un bac à prix d'occasion. Ou aussi pire, de voir la fibre psychopathe se développer chez lui après qu'il se soit passé en boucle "Je Sais Où Je Vais". Arnaud Michniak devait être vraiment bien malade pour écrire de tels textes avec une analyse redoutable d'une société qui nous entoure. En se passant Mon Cerveau Dans Ma Bouche, il y a ceux qui adhèrent et les autres, ceux qui grimacent ou qui vous engueulent de leur faire écouter un pareil objet.
Les mots défilent, parfois inintelligibles quand ils se cognent aux samples ("P.O.L.I.C.E.D.U.M.O.N.D.E.P.A.R.O.D.I.Q.U.E") ou s'écrasent sous le son bombardier de la guitare ou des beats au marteau pilon ("Demain", "Et Après"). Ils s'enchainent aussi comme une spirale d'ADN générant une certaine beauté poétique, même dans la plus noire des nuits ("Le Jour est Le Brouillon De La Nuit", "Des Singes Qui Déboulent De Partout...").
Pas à la portée de tous et certainement pas du goût de tout le monde, cette benne de fumier renversée des toulousains arrive à diviser en soi par de secouantes réflexions qui surviennent comme des baffes en même temps que par de gros cafards à fuir absolument.
Les mots défilent, parfois inintelligibles quand ils se cognent aux samples ("P.O.L.I.C.E.D.U.M.O.N.D.E.P.A.R.O.D.I.Q.U.E") ou s'écrasent sous le son bombardier de la guitare ou des beats au marteau pilon ("Demain", "Et Après"). Ils s'enchainent aussi comme une spirale d'ADN générant une certaine beauté poétique, même dans la plus noire des nuits ("Le Jour est Le Brouillon De La Nuit", "Des Singes Qui Déboulent De Partout...").
Pas à la portée de tous et certainement pas du goût de tout le monde, cette benne de fumier renversée des toulousains arrive à diviser en soi par de secouantes réflexions qui surviennent comme des baffes en même temps que par de gros cafards à fuir absolument.