Chronique de Giny (Xsilence)
Posté le 15/07/2006
Putain comment c'est bon d'écouter cet album, d'essayer de déchiffrer non sans peine les titres à rallonge qui font pompeux mais qui reflètent pas du tout l'ambiance de l'album.
Contrairement à d'autres, je trouve cet album ni chiant, ni trop long, ni prétentieux... ça veut dire quoi d'abord un album prétentieux ?
C'est un album complètement barré, à l'image de son géniteur, le Sufjan Stevens qui détonnerait en couverture de n'importe quel magazine masculin, avec son physique de dieu grec. A la place, il joue avec les instruments, les voix, il réconcilie les trompettes et les pianos dans un grand n'importe quoi musical qu'il convient d'écouter en continu.
La meilleure façon d'apprécier l'album c'est de laisser les titres défiler les uns après les autres et découvrir qu'en fait les petits îlots ridicules forment un archipel plutôt cohérent et ensoleillé.
La seule chanson qui paraît détachée du reste est "John Wayne Gacy Jr", ce qui semble un peu normal quand on se rend compte que le monsieur en question était... un serial killer.
Pourtant, aux premières strophes de la chanson on a affaire à une sorte d'hommage post-mortem, assez ambigu. C'est la seule chanson où plane un certain malaise et qui rompt avec l'entrain de "Come On ! Feel Fhe Illinoise". La meilleure aussi.
Très bon album, qui vaut le coup.
Contrairement à d'autres, je trouve cet album ni chiant, ni trop long, ni prétentieux... ça veut dire quoi d'abord un album prétentieux ?
C'est un album complètement barré, à l'image de son géniteur, le Sufjan Stevens qui détonnerait en couverture de n'importe quel magazine masculin, avec son physique de dieu grec. A la place, il joue avec les instruments, les voix, il réconcilie les trompettes et les pianos dans un grand n'importe quoi musical qu'il convient d'écouter en continu.
La meilleure façon d'apprécier l'album c'est de laisser les titres défiler les uns après les autres et découvrir qu'en fait les petits îlots ridicules forment un archipel plutôt cohérent et ensoleillé.
La seule chanson qui paraît détachée du reste est "John Wayne Gacy Jr", ce qui semble un peu normal quand on se rend compte que le monsieur en question était... un serial killer.
Pourtant, aux premières strophes de la chanson on a affaire à une sorte d'hommage post-mortem, assez ambigu. C'est la seule chanson où plane un certain malaise et qui rompt avec l'entrain de "Come On ! Feel Fhe Illinoise". La meilleure aussi.
Très bon album, qui vaut le coup.