Chronique de Yseilys (Xsilence)
Posté le 17/02/2009
Tout d'abord, moi et NIN c'est une grande histoire d'amour... et ce depuis que j'ai entendu les fragments de Closer ("Precursor") dans le générique du film Seven au cinéma.
Certes j'ai de suite accroché en commençant par Downward Spiral puis par tout ce qui me tombait sous la main.
Admiratif du coté bruyant des chansons, lorsque j'ai eu The Fragile je ne l'ai pas de suite cerné; au point de ne pas comprendre l'univers qui en découlait, les émotions qui en filtraient n'ont pas été assez prenantes à ce stade de ma vie.
Jusqu'au jour où j'ai eu l'album Still qui accompagnait And All That Could Have Been.
Qu'est-ce que Still? à mes yeux ce n'est pas une oeuvre officielle dans le sens commercial du mot.
Et je pense que c'est pour cela que Reznor ne l'a pas mis en vente et le propose seulement sur la version deluxe du live ou sur le site de NIN.
Fanatiques des sons destructeurs et ravageurs des précédant opus, passez votre chemin car si "A Warm Place", "The Frail" et "La Mer" ne vous ont pas plu, ici vous ne trouverez que le coté calme et posé de NIN.
Still c'est une parenthese, une brèche temporelle, un vortex vers un monde paralelle... une parenthese.
Commençons par les versions acoustiques des chansons dejà existante, "Something I Could Never Have" ne perd pas de son intensité, et gagne en intimité, cette chanson semble ne pas changer quelqu'en soit la version.
"The Fragile", "The Becoming", "The Day The World Went Away" se retrouvent elles meme dépouillées de leur artifices mais resplendissent aussi sous la flamme de l'intimité, exeption faite a "The Becoming" qui est une prise de risque bien maniée du sieur Reznor.
Passons maintenant aux morceaux inédits et instrumentaux.
"Adrift & At Peace": Que dire de ce bijou? Comment Trent Reznor a-t-il fait pour créer une telle perle? A ce jour c'est à mes yeux sa plus belle création, c'est LE morceau qui sort du lot et de loin... de part sa mélancolie qui s'en dégage, une telle décharge d'émotion contenue dans un morceau si court... seul un génie est capable de nous faire ressentir ça. Je ne pourrai jamais trouvé les mots pour expliquer cette chanson... Elle reste un mystere, mais aussi un veritable joyau et la piece maitresse dans le repertoire "pavé" de NIN.
"Gone, Still": A mon gout, l'un des deux morceaux les plus calmes de l'album et pourtant le plus étrange, car c'est de part sa simplicité meme qu'il facine.
"And All That Could Have Been": Une chanson tres sous estimée par son créateur et s'il y a bien un défaut à sortir à Rznor c'est bien ça, pourquoi ne l'avoir jamais interpretée? Pourtant tout y est, une ballade bien triste sur la séparation... ambiance mélée entre acoustique et ambiant... encore une perle qui nous est donnée et qu'on s'appropriera jalousement.
"The Persistence Of Loss": Le second morceau calme de l'album, lui meme tres simple mais une fois de plus c'est de ça que sort la puissance du morceau, un simple piano, un minuscule jeu de gratte acoustique... et c'est tout? Oui... c'est tout ce qu'il faut pour accompagner quelques cors et nous voilà transportés ailleurs, je ne sais où, dans une des toiles que Reznor aime dessiner sur ses compositions. Tant le morceau semble innofensif, mais ce n'est la qu'un piège, car il monte legèrement comme pour nous montrer un autre côté, plus sombre.
"Leaving Hope": Le morceau qui clôture l'album, c'est courant chez les artistes (et surtout NIN) de mettre en dernier un morceau calme triste et il faut le dire pas forcement gai.
Ici on est en plein dedans, c'est la dernière pépite de l'album. Celle qui annonce que la fin est imminente, que la parenthese se referme.
Pour conclure, Still est à mes yeux une pièce a posseder absolument, que l'on aime ou pas l'univers de Reznor, appropriez vous cette pépite, faites abstraction de tout, et laissez vous emporter.
Car en fin de compte, ce n'est pas un simple EP... mais une oeuvre à part entiere... une oeuvre qui nous parle, qui se propage jusqu'a nous. On y trouve les tourments d'un homme, mais aussi nos propres lamentations.
Certes j'ai de suite accroché en commençant par Downward Spiral puis par tout ce qui me tombait sous la main.
Admiratif du coté bruyant des chansons, lorsque j'ai eu The Fragile je ne l'ai pas de suite cerné; au point de ne pas comprendre l'univers qui en découlait, les émotions qui en filtraient n'ont pas été assez prenantes à ce stade de ma vie.
Jusqu'au jour où j'ai eu l'album Still qui accompagnait And All That Could Have Been.
Qu'est-ce que Still? à mes yeux ce n'est pas une oeuvre officielle dans le sens commercial du mot.
Et je pense que c'est pour cela que Reznor ne l'a pas mis en vente et le propose seulement sur la version deluxe du live ou sur le site de NIN.
Fanatiques des sons destructeurs et ravageurs des précédant opus, passez votre chemin car si "A Warm Place", "The Frail" et "La Mer" ne vous ont pas plu, ici vous ne trouverez que le coté calme et posé de NIN.
Still c'est une parenthese, une brèche temporelle, un vortex vers un monde paralelle... une parenthese.
Commençons par les versions acoustiques des chansons dejà existante, "Something I Could Never Have" ne perd pas de son intensité, et gagne en intimité, cette chanson semble ne pas changer quelqu'en soit la version.
"The Fragile", "The Becoming", "The Day The World Went Away" se retrouvent elles meme dépouillées de leur artifices mais resplendissent aussi sous la flamme de l'intimité, exeption faite a "The Becoming" qui est une prise de risque bien maniée du sieur Reznor.
Passons maintenant aux morceaux inédits et instrumentaux.
"Adrift & At Peace": Que dire de ce bijou? Comment Trent Reznor a-t-il fait pour créer une telle perle? A ce jour c'est à mes yeux sa plus belle création, c'est LE morceau qui sort du lot et de loin... de part sa mélancolie qui s'en dégage, une telle décharge d'émotion contenue dans un morceau si court... seul un génie est capable de nous faire ressentir ça. Je ne pourrai jamais trouvé les mots pour expliquer cette chanson... Elle reste un mystere, mais aussi un veritable joyau et la piece maitresse dans le repertoire "pavé" de NIN.
"Gone, Still": A mon gout, l'un des deux morceaux les plus calmes de l'album et pourtant le plus étrange, car c'est de part sa simplicité meme qu'il facine.
"And All That Could Have Been": Une chanson tres sous estimée par son créateur et s'il y a bien un défaut à sortir à Rznor c'est bien ça, pourquoi ne l'avoir jamais interpretée? Pourtant tout y est, une ballade bien triste sur la séparation... ambiance mélée entre acoustique et ambiant... encore une perle qui nous est donnée et qu'on s'appropriera jalousement.
"The Persistence Of Loss": Le second morceau calme de l'album, lui meme tres simple mais une fois de plus c'est de ça que sort la puissance du morceau, un simple piano, un minuscule jeu de gratte acoustique... et c'est tout? Oui... c'est tout ce qu'il faut pour accompagner quelques cors et nous voilà transportés ailleurs, je ne sais où, dans une des toiles que Reznor aime dessiner sur ses compositions. Tant le morceau semble innofensif, mais ce n'est la qu'un piège, car il monte legèrement comme pour nous montrer un autre côté, plus sombre.
"Leaving Hope": Le morceau qui clôture l'album, c'est courant chez les artistes (et surtout NIN) de mettre en dernier un morceau calme triste et il faut le dire pas forcement gai.
Ici on est en plein dedans, c'est la dernière pépite de l'album. Celle qui annonce que la fin est imminente, que la parenthese se referme.
Pour conclure, Still est à mes yeux une pièce a posseder absolument, que l'on aime ou pas l'univers de Reznor, appropriez vous cette pépite, faites abstraction de tout, et laissez vous emporter.
Car en fin de compte, ce n'est pas un simple EP... mais une oeuvre à part entiere... une oeuvre qui nous parle, qui se propage jusqu'a nous. On y trouve les tourments d'un homme, mais aussi nos propres lamentations.