Chronique de Jeremia2 (Xsilence)
Posté le 27/05/2007
On a saisi le concept, tout est dans le titre. Onze titres, onze couleurs différentes. Je ne remercierai jamais assez ce disquaire qui m'a recommandé l'achat de ce album : il avait bon goût. car ce disque est une belle invitation au voyage.
Ici, les sons se marient avec goût. "Happy House", le titre d'ouverture, est un classique, indémodable, une mélodie que l'on siffle sous la douche, partout. D'entrée de jeu, Siouxsie nous précise, "il y a une place pour toi si tu dis, je la veux" et on la prend car on s'amuse toute suite bien dans cette happy House.
Chaque titre procure un nouvel émerveillement et quel éclectisme ; de la pop à l'état pur. Sur la douce ballade, "Desert Kisses", on est au bord de la plage, mais tout ne se passe pas comme prévu : un faux arrêt et ça redémarre. Chaque titre s'enchaîne à l'autre avec classe. McGeoch fait des merveilles à la guitare sur la plupart des morceaux mais si l'illustre Steve Jones, est aussi de la partie à l'occasion, méconnaissable et brillant sur deux titres, dont le "Skin" rageur qui clôt cet album.
Ici, les sons se marient avec goût. "Happy House", le titre d'ouverture, est un classique, indémodable, une mélodie que l'on siffle sous la douche, partout. D'entrée de jeu, Siouxsie nous précise, "il y a une place pour toi si tu dis, je la veux" et on la prend car on s'amuse toute suite bien dans cette happy House.
Chaque titre procure un nouvel émerveillement et quel éclectisme ; de la pop à l'état pur. Sur la douce ballade, "Desert Kisses", on est au bord de la plage, mais tout ne se passe pas comme prévu : un faux arrêt et ça redémarre. Chaque titre s'enchaîne à l'autre avec classe. McGeoch fait des merveilles à la guitare sur la plupart des morceaux mais si l'illustre Steve Jones, est aussi de la partie à l'occasion, méconnaissable et brillant sur deux titres, dont le "Skin" rageur qui clôt cet album.