Chronique de SUPERCOINCOIN (Xsilence)
Posté le 30/12/2005
Ce second album de Diabologum est beaucoup plus abouti que le précédant mais bien moins expérimental que le suivant. En effet tous les titres sont chantés (et non parlés) et les textes sont, en apparence, plus naïfs.
Diabologum installe ici sont univers musical : rock noisy, mélodique, efficace et aux accents pop dans la façon de chanter, un brin désuète. Les textes sont plein de subtilités, de références aux légendes du rock ("Palladium Rock" ou l'excellent "Heaven Boulevard") d'humour souvent, le tout enrobé d'une une fausse naïveté. Tout ça fait du Goût Du Jour un album facile et agréable à écouter au premier degré. Néanmoins cela serait dommage de passer à coté de toutes les subtilités qu'il renferme.
Les 13 titres ont tous beaucoup de charme et fonctionnent du premier coup. On est baladé entre des morceaux jouissifs, très pêchus et d'une efficacité redoutable ("L'Art Est Dans La Rue" ou "Les Garçons Ont Toujours") et d'autres plus intimistes ("l'Usage Des Mots" ou "Mieux Vaut Se Taire" qui se paye le luxe de parodier "Helen" de Roch Voisine) toujours oscillant entre enthousiasme et mélancolie.
Le Goût Du Jour est plein de charmes et de surprises, de maladresses aussi. On est presque étonné par son apparente légèreté, pourtant si on y prête attention on sent poindre l'esprit de #3, le désespoir en moins, quoique ...
Diabologum installe ici sont univers musical : rock noisy, mélodique, efficace et aux accents pop dans la façon de chanter, un brin désuète. Les textes sont plein de subtilités, de références aux légendes du rock ("Palladium Rock" ou l'excellent "Heaven Boulevard") d'humour souvent, le tout enrobé d'une une fausse naïveté. Tout ça fait du Goût Du Jour un album facile et agréable à écouter au premier degré. Néanmoins cela serait dommage de passer à coté de toutes les subtilités qu'il renferme.
Les 13 titres ont tous beaucoup de charme et fonctionnent du premier coup. On est baladé entre des morceaux jouissifs, très pêchus et d'une efficacité redoutable ("L'Art Est Dans La Rue" ou "Les Garçons Ont Toujours") et d'autres plus intimistes ("l'Usage Des Mots" ou "Mieux Vaut Se Taire" qui se paye le luxe de parodier "Helen" de Roch Voisine) toujours oscillant entre enthousiasme et mélancolie.
Le Goût Du Jour est plein de charmes et de surprises, de maladresses aussi. On est presque étonné par son apparente légèreté, pourtant si on y prête attention on sent poindre l'esprit de #3, le désespoir en moins, quoique ...