Chronique de Mike rain (Xsilence)
Posté le 20/11/2008
Les Melvins se font dégager du label Atlantic... alors forcément ils ne feraient pas d'efforts pour attirer le grand public comme toujours. Cette album résume tant bien que mal l'atmosphère car à cette époque le public était tourné vers de la musique plus festive ou classique rock/punk ou d'un metal grand public !
La pochette réalisée par Mackie rend hommage à celle de White Heat/White Light des Velvet Underground en 1968. Le premier morceau du disque avec en invité le leader des Babes In Toyland, est une belle démonstration ensuite nous passons au célèbre "Mombius Hibachi" qui sur Alive At The Fucker Club est un tour de force implaccable... impossible d'imiter ou même de singer le groupe, surtout avec "Lovely Butterflies", magnifique chanson noise indus, la suite est un chef-d'oeuvre glauque et magistral ou parfois l'electro règne légèrement mais cela reste suffisant.
David Scott Stone fait sa première apparition sur un album des Melvins et sera aussi le dernier effort de Mark D avec le groupe... lors de son enregistrement le staff du studio se demandait ce qu'il se passait chez eux, on comprend car les influences punk (Flipper, Bad Brains, Black Flag), doom (Saint Vitus) ou encore heavy (Venom, Celtic Frost, Raven) et glam (TKO) sont bien loin ou presque ce qu'il reste est simplement proche du Pink Floyd à ses début avec Syd ou encore du côté sombre musicale US avec les Residents où tout est permis... car les Melvins sont des grands enfants qui peuvent faire ce qu'ils veulent puisque en cette année 1997 tout le monde se foutait de savoir ce que deviendraient les Melvins... la preuve c'est qu'aujourd'hui le groupe existe toujours.
Un album indomptable et somptueux.
La pochette réalisée par Mackie rend hommage à celle de White Heat/White Light des Velvet Underground en 1968. Le premier morceau du disque avec en invité le leader des Babes In Toyland, est une belle démonstration ensuite nous passons au célèbre "Mombius Hibachi" qui sur Alive At The Fucker Club est un tour de force implaccable... impossible d'imiter ou même de singer le groupe, surtout avec "Lovely Butterflies", magnifique chanson noise indus, la suite est un chef-d'oeuvre glauque et magistral ou parfois l'electro règne légèrement mais cela reste suffisant.
David Scott Stone fait sa première apparition sur un album des Melvins et sera aussi le dernier effort de Mark D avec le groupe... lors de son enregistrement le staff du studio se demandait ce qu'il se passait chez eux, on comprend car les influences punk (Flipper, Bad Brains, Black Flag), doom (Saint Vitus) ou encore heavy (Venom, Celtic Frost, Raven) et glam (TKO) sont bien loin ou presque ce qu'il reste est simplement proche du Pink Floyd à ses début avec Syd ou encore du côté sombre musicale US avec les Residents où tout est permis... car les Melvins sont des grands enfants qui peuvent faire ce qu'ils veulent puisque en cette année 1997 tout le monde se foutait de savoir ce que deviendraient les Melvins... la preuve c'est qu'aujourd'hui le groupe existe toujours.
Un album indomptable et somptueux.