Chronique de Jekyll (Xsilence)
Posté le 05/11/2005
Album sale, lourd, d'une violence inouie, Futurist n'en est pas moins un petit bijou.
Parce qu'il se moque des codes musicaux qui régissent la musique actuelle, Alec Empire fascine.
En effet, on pourrait croire avoir entendu mille fois ces riffs dopés aux hormones; mais c'est sans compter le traitement du son que nous impose cet anarchiste primaire.
Ici, la mélodie se décompose sous les coups de boutoir électronique, les saturations extrèmes de la guitare et de la voix. N'importe quel adepte de death metal peut retourner chez sa mère après avoir subi une telle expérience. Car Alec Empire est au delà du hardcore, au delà de l'électronique la plus sauvage: c'est la subversivité même.
Chaque morceau est un hymne à la catharsis, mais aussi à la liberté. Deux mots qui peuvent sembler antagonistes mais qui, associés en musique, font ressortir de cette oeuvre sanglante une certaine pureté.
Parce qu'il se moque des codes musicaux qui régissent la musique actuelle, Alec Empire fascine.
En effet, on pourrait croire avoir entendu mille fois ces riffs dopés aux hormones; mais c'est sans compter le traitement du son que nous impose cet anarchiste primaire.
Ici, la mélodie se décompose sous les coups de boutoir électronique, les saturations extrèmes de la guitare et de la voix. N'importe quel adepte de death metal peut retourner chez sa mère après avoir subi une telle expérience. Car Alec Empire est au delà du hardcore, au delà de l'électronique la plus sauvage: c'est la subversivité même.
Chaque morceau est un hymne à la catharsis, mais aussi à la liberté. Deux mots qui peuvent sembler antagonistes mais qui, associés en musique, font ressortir de cette oeuvre sanglante une certaine pureté.