Chronique de Blackcondorguy (Xsilence)
Posté le 20/07/2011
Aah, les Foo Fighters...
Je me souviens la bonne claque que je m'étais pris en 1997 en découvrant "Monkeywrench" alors que les choses les plus rocks que l'on pouvait entendre à l'époque à la radio, c'était Big Soul, Prodigy ou encore Alanis Morissette : autant dire rien! Du coup, j'ai toujours gardé énormément de sympathie pour le groupe et pour son leader (il faut dire que j'ai grandi avec Nirvana, aussi)
Parti vers d'autres horizons musicales, j'étais par chance passé à côté de l'horrible There Is Nothing Left To Lose, et je n'ai découvert ce One By One" que sur le tard dans une volonté de me remettre à la page avec ce groupe qui m'avait tellement fait vibrer.
Ca ne commence pas trop mal avec un tube efficace, "All My life", qui a pu faire aux ados de 2002 l'effet que m'avait fait "Monkeywrench" en 1997. On lorgne presque sur le métal, ce qui n'est pas trop pour me plaire, mais il faut reconnaitre que le morceau fonctionne. Même chose pour "Low", la mélodie catchy est servie par un enrobage couillu, la chanson en elle-même ne restera pas dans les annales, mais elle s'écoute agréablement.
Et puis...
Et puis, bah...C'est tout. Le reste de l'album berce dans la power pop FM la plus insipide. Je comprend que l'album cartonne quand on le découvre après le précédent, qui est encore pire, mais quand on laisse The Colour And The Shape où chaque chanson porte l'album pour trouver ce disque sans saveur, c'est assez triste!
Que l'on plonge dans la ballade ou dans la power pop énervée, chaque chanson est un ratage que l'on veut oublier au plus vite. "Times Like These" rejoint "Learn To Fly" au panthéon des chansons au succès incompréhensible (et malheureux : on est obligé de se les farcir en live, du coup!). Seule "Tired Of You" avec Brian May en guest star tire son épingle du jeu, sans fierté vu la qualité des autres titres.
Heureusement, on finit sur une touche sympa avec un "Come Back" plus que correct, qui ne justifie pas de se farcir le reste de l'album mais en est certainement le morceau le plus intéressant.
On sait que les Foo Fighters ont connu des déboires avant de sortir ça, il n'y a qu'à voir la photo de Taylor Hawkins sur la pochette arrière. On sent l'influence du passage de Dave Grohl par les Queens of the Stone Age sur l'ensemble de l'album (et surtout sur l'excellente b-side "Walkin' A Line", dont l'absence sur l'album est un très mauvais choix de plus), mais quand on voit le rendu final, on se dit qu'il aurait mieux fait de rester derrière les fûts d'Homme et Oliveri.
Inutile de préciser que mêmes les meilleurs morceaux souffrent d'une réécoute trop intensive. Voilà donc le plan d'écoute de ce One By One : pas plus d'une fois tous les 6 mois (grand max!!!) et seulement les pistes 1, 2, 6 et 11. Encore mieux : laissez-le de côté et écoutez plutôt The Colour And The Shape!
Je me souviens la bonne claque que je m'étais pris en 1997 en découvrant "Monkeywrench" alors que les choses les plus rocks que l'on pouvait entendre à l'époque à la radio, c'était Big Soul, Prodigy ou encore Alanis Morissette : autant dire rien! Du coup, j'ai toujours gardé énormément de sympathie pour le groupe et pour son leader (il faut dire que j'ai grandi avec Nirvana, aussi)
Parti vers d'autres horizons musicales, j'étais par chance passé à côté de l'horrible There Is Nothing Left To Lose, et je n'ai découvert ce One By One" que sur le tard dans une volonté de me remettre à la page avec ce groupe qui m'avait tellement fait vibrer.
Ca ne commence pas trop mal avec un tube efficace, "All My life", qui a pu faire aux ados de 2002 l'effet que m'avait fait "Monkeywrench" en 1997. On lorgne presque sur le métal, ce qui n'est pas trop pour me plaire, mais il faut reconnaitre que le morceau fonctionne. Même chose pour "Low", la mélodie catchy est servie par un enrobage couillu, la chanson en elle-même ne restera pas dans les annales, mais elle s'écoute agréablement.
Et puis...
Et puis, bah...C'est tout. Le reste de l'album berce dans la power pop FM la plus insipide. Je comprend que l'album cartonne quand on le découvre après le précédent, qui est encore pire, mais quand on laisse The Colour And The Shape où chaque chanson porte l'album pour trouver ce disque sans saveur, c'est assez triste!
Que l'on plonge dans la ballade ou dans la power pop énervée, chaque chanson est un ratage que l'on veut oublier au plus vite. "Times Like These" rejoint "Learn To Fly" au panthéon des chansons au succès incompréhensible (et malheureux : on est obligé de se les farcir en live, du coup!). Seule "Tired Of You" avec Brian May en guest star tire son épingle du jeu, sans fierté vu la qualité des autres titres.
Heureusement, on finit sur une touche sympa avec un "Come Back" plus que correct, qui ne justifie pas de se farcir le reste de l'album mais en est certainement le morceau le plus intéressant.
On sait que les Foo Fighters ont connu des déboires avant de sortir ça, il n'y a qu'à voir la photo de Taylor Hawkins sur la pochette arrière. On sent l'influence du passage de Dave Grohl par les Queens of the Stone Age sur l'ensemble de l'album (et surtout sur l'excellente b-side "Walkin' A Line", dont l'absence sur l'album est un très mauvais choix de plus), mais quand on voit le rendu final, on se dit qu'il aurait mieux fait de rester derrière les fûts d'Homme et Oliveri.
Inutile de préciser que mêmes les meilleurs morceaux souffrent d'une réécoute trop intensive. Voilà donc le plan d'écoute de ce One By One : pas plus d'une fois tous les 6 mois (grand max!!!) et seulement les pistes 1, 2, 6 et 11. Encore mieux : laissez-le de côté et écoutez plutôt The Colour And The Shape!