Chronique de Jetjet (Xsilence)
Posté le 24/07/2019
C'est presque insultant d'oser proposer une chronique sur Spiderland alors que presque toute la planète a entendu parler de ce disque, l'a écouté, en connaît la photo mythique de Slint dans l'eau et pour la plupart l'écoute et l'apprécie encore.
Pourtant Spiderland, que je possède en CD, je compte m'en débarrasser et le revendre.
Amateur de ce que l'on désigne sous le nom Post Rock et des diverses formations canadiennes du label Constellation comme de la plupart des oeuvres de Mogwai, je m'étais naturellement tourné vers un achat compulsif voire à l'aveugle. Puisque ce disque était automatiquement cité comme le pilier de ce courant musical et qu'il revenait régulièrement en tête d'articles sur les indispensables du Post Rock, Spiderland devait me plaire, il se devait d'être un passage obligatoire.Et pourtant... Le disque est longtemps resté dans sa boite sans tourner, sans même me charmer ou m'intéresser. Si on prend l'ensemble des 6 titres dans leur globalité, je n'y ai pas ressenti le charme d'un Happy Songs For Happy People ou la beauté cinglante d'un Yanqui U.X.O.
Grave erreur.
Après moult écoutes davantage à comprendre pourquoi je n'accrochais pas à ce disque, son charme vénéneux a commencé à prendre sur moi telle une piqûre d'araignée. Certes aucun titre n'est facile d'accès à la première écoute et il m'en faudra encore beaucoup d'autres pour en comprendre le mystère. Il n'y pas de refrain, beaucoup de silences mais chaque instrument est si maîtrisé jusque dans les silences, la voix s'impose comme un véritable chef d'orchestre, susurrant ou hurlant les phrases comme des poèmes urbains que l'ensemble redouble d'efficacité. Les Pixies ou les Mogwai, que je vénère tant, ont du écouter jusqu'à l'usure des sillons ce Spiderland à qui ils doivent tous tant. Aujourd'hui j'adore et réécoute cet album en boucle. Enfin. Tout en l'appréciant pour l'ambiance qu'il me propose.
Et j'ai effectivement revendu le CD mais pour le reprendre en vinyle car comme indiqué par Slint : "This recording is meant to be listened to on vinyl".
Ces visionnaires avaient raison jusqu'au bout.
Pourtant Spiderland, que je possède en CD, je compte m'en débarrasser et le revendre.
Amateur de ce que l'on désigne sous le nom Post Rock et des diverses formations canadiennes du label Constellation comme de la plupart des oeuvres de Mogwai, je m'étais naturellement tourné vers un achat compulsif voire à l'aveugle. Puisque ce disque était automatiquement cité comme le pilier de ce courant musical et qu'il revenait régulièrement en tête d'articles sur les indispensables du Post Rock, Spiderland devait me plaire, il se devait d'être un passage obligatoire.Et pourtant... Le disque est longtemps resté dans sa boite sans tourner, sans même me charmer ou m'intéresser. Si on prend l'ensemble des 6 titres dans leur globalité, je n'y ai pas ressenti le charme d'un Happy Songs For Happy People ou la beauté cinglante d'un Yanqui U.X.O.
Grave erreur.
Après moult écoutes davantage à comprendre pourquoi je n'accrochais pas à ce disque, son charme vénéneux a commencé à prendre sur moi telle une piqûre d'araignée. Certes aucun titre n'est facile d'accès à la première écoute et il m'en faudra encore beaucoup d'autres pour en comprendre le mystère. Il n'y pas de refrain, beaucoup de silences mais chaque instrument est si maîtrisé jusque dans les silences, la voix s'impose comme un véritable chef d'orchestre, susurrant ou hurlant les phrases comme des poèmes urbains que l'ensemble redouble d'efficacité. Les Pixies ou les Mogwai, que je vénère tant, ont du écouter jusqu'à l'usure des sillons ce Spiderland à qui ils doivent tous tant. Aujourd'hui j'adore et réécoute cet album en boucle. Enfin. Tout en l'appréciant pour l'ambiance qu'il me propose.
Et j'ai effectivement revendu le CD mais pour le reprendre en vinyle car comme indiqué par Slint : "This recording is meant to be listened to on vinyl".
Ces visionnaires avaient raison jusqu'au bout.