Chronique de JBR78 (Xsilence)
Posté le 10/07/2009
Brighten The Corners commence par "Stereo", les guitares stridentes suivent la basse introductive et ça part... Une voix familière de branleur Californien vient se poser sur une musique bancale, et oui notre cher Stephen Malkmus à la voix éraillée et faussement juste, est de retour avec son groupe de zigotos fraichement décontracté. Un pont puis le refrain "hey listen to the stereo stereo ho". "Shady Lane", leur tube selon moi est très bien faite, une harmonie à tout casser, et une basse simple pour une base simple.
Le refrain est tout à fait Pavementien, dissonant et agréable à entendre. Rien à voir avec The Fall. Non, Pavement n´en est pas le plagiat, n´en déplaise aux défendeurs de cette théorie.
Le groupe de Stockton signe là un excellent album où les chansons s´enchainent telles des perles sur un collier de surfer... "Surfin USA" je connais quelqu'un qui m'a dit un jour qu´ils sont la succession des Beach Boys, je rigole et en même temps je comprends. A la différence que Pavement dans ce merveilleux album ne cherche pas les accords faciles (je parle de la première partie des Beach Boys et omet les Pets Sounds, Smiley Smile et Friends)... et dérangent un peu pour mieux nous émerveiller. "Transport Is Arranged", une guitare reverb qui suit la voix de Malkmus sur le final, ce ne serait pas par hasard comme un bon choeur ajouté sur la voix de Brian Wilson. Oui je sais cela peut choquer mais il faut comprendre que ma comparaison prend en compte le fait que le pays honey and smile à changé.
L'album se termine par "FIN", dont un live magistral est à portée d´oreille sur youtube, un solo qui laisse perplexe, planant, nerveusement excitant, mais surtout que seuls nos chers branleurs, qui nous on fait tant attendre entre chaque album, qui sont chacun une perle grunge LO FI, rock Indé US (laissons de côté les étiquettes), savent faire.
Brighten The Corners donc, pour moi est le meilleur, légèrement au dessus de leur discographie, car plus accessible, cool, tout en gardant les éléments qui ont fait de Pavement LE groupe Indé de la décennie 90.
Le refrain est tout à fait Pavementien, dissonant et agréable à entendre. Rien à voir avec The Fall. Non, Pavement n´en est pas le plagiat, n´en déplaise aux défendeurs de cette théorie.
Le groupe de Stockton signe là un excellent album où les chansons s´enchainent telles des perles sur un collier de surfer... "Surfin USA" je connais quelqu'un qui m'a dit un jour qu´ils sont la succession des Beach Boys, je rigole et en même temps je comprends. A la différence que Pavement dans ce merveilleux album ne cherche pas les accords faciles (je parle de la première partie des Beach Boys et omet les Pets Sounds, Smiley Smile et Friends)... et dérangent un peu pour mieux nous émerveiller. "Transport Is Arranged", une guitare reverb qui suit la voix de Malkmus sur le final, ce ne serait pas par hasard comme un bon choeur ajouté sur la voix de Brian Wilson. Oui je sais cela peut choquer mais il faut comprendre que ma comparaison prend en compte le fait que le pays honey and smile à changé.
L'album se termine par "FIN", dont un live magistral est à portée d´oreille sur youtube, un solo qui laisse perplexe, planant, nerveusement excitant, mais surtout que seuls nos chers branleurs, qui nous on fait tant attendre entre chaque album, qui sont chacun une perle grunge LO FI, rock Indé US (laissons de côté les étiquettes), savent faire.
Brighten The Corners donc, pour moi est le meilleur, légèrement au dessus de leur discographie, car plus accessible, cool, tout en gardant les éléments qui ont fait de Pavement LE groupe Indé de la décennie 90.