After The Gold Rush

After The Gold Rush

Neil Young

17 / 20 1970 Reprise Album / CD  Vinyle  K7 Audio

Chronique de Raoul vigil (Xsilence) 14 / 20

Posté le 21/10/2010
Y'a un mec là-haut qui dit des çonneries (sans cédille) : d'après que
cette rondelle à la pochette transgénique serait plus mieux que Harvest... Pourquoi essayer de se compliquer les choses, pourquoi faire l'intéressant à tout prix ? On finit par se demander si le mec il sait de quoi il parle !
L'égout, les couleuvres, me direz-vous benoîtement et l'œil torve...
Neil Youg comme le Dylan ou le Corgan a une voix de chat qu'on égorge, du genre à se faire jeter vite fait de la Starac', une nasillarde voix de gorge rédhibitoire, mais on s'y est fait et le peuple en redemande, soit.

Alors ça commence par un des clous surréaliste de la béatitude yougienne, "Tell Me Why" sur acoustique (merci le bugle), suivi du titre éponyme sur le piano cette fois mais c'est la même en fait.
Bien sur le brio du Southern man (malgré quelque longer sur les chorus de grat'), le toujours magnifique "Don't Let It Bring You Down" et ce "When You Dance You Can Really Love" impeccable.

Dans la série les slows de l' été, le futur loner, le papa du grunge, l'homme au concert à presque 150 euros la place, nous sort les "Only Love Can Break Your Yeart" et "I Believe In You".

"Till The Morning Comes" c'est un gag, comme "Cripple Creek Ferry" est du Band.
Album hors du temps, album concept, non non c'est pas du progressif, les chansons sont inspirées d'un scénar' d'un film jamais réalisé, le jeune Neil fait moins le mariole que sur son précédent opus, un peu rangé des voitures déjà.

Mais me direz-vous pourquoi avoir acquis ce disque en cd que je connais sur le bout des tympans depuis mon vinyle 70 depuis l'année de mes 16 ans, c'est du masochisme pur et simple.

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