Chronique de Lolipop (Xsilence)
Posté le 22/04/2007
Il aura donc fallu le décès de Grant McLennan, pour qu'enfin je m'intéresse à ce fantastique groupe qu'est The Go-Betweens.
Tout à coup mes joues s'empourprent.
Il est des injustices parfois dans ce monde, l'une d'entre elles fut que jamais, jamais on ne reconnut ce groupe à sa juste valeur.
Pourquoi donc ?
Ceci restera sans aucun doute comme l'un des grands mystère toujours non résolu à ce jour.
Jamais exposé en pleine lumière, jamais le bon moment, jamais la bonne place, mais toujours là, tapis dans l'ombre les alchimistes australiens, à transformer le plomb en or.
Depuis le jour où je suis tombée sur ce chef-d'œuvre qu'est "Cattle And Cane" ainsi que le reste des titres que j'ai pu glaner par-ci par-là, je n'ai rencontré que des choses sublimes.
Des titres terriblement bien écrits, accrocheurs à la première seconde.
De ceux qui viennent vous susurrer à l'oreille la beauté des choses....
16 Lovers Lane, ne déroge pas à la règle.
Parsemé de titre enjôleurs " I'm Allright" et de mini-hit en puissance, l'ensoleillé "Streets Of Your Town", le duo Forster - McLennan n'a jamais aussi bien fonctionné.
Il libère une musique simple, humble et honnête. Une pop éternelle et immaculée, qui jamais ne semblera subir les outrages du temps.
Il suffit d'écouter "Love Goes On" pour se rendre compte du génie des deux compères et de la grâce immédiate qui se dégage de leurs compositions.
Une chanson comme The Devil's Eye" aurait dû devenir un tube. Au lieu de ça les Go-Betweens ne rencontreront qu'un succès confidentiel.
"The world won't listen" comme dirait l'autre, sourd à la beauté...
Jamais à la mode et donc évidemment aujourd'hui incontournable et totalement culte pour les férus d'indie pop, et les indéfectibles romantiques.
À garder au chaud entre The Field Mice et les Feelies, au club très fermé des grands songwritters.
Tout à coup mes joues s'empourprent.
Il est des injustices parfois dans ce monde, l'une d'entre elles fut que jamais, jamais on ne reconnut ce groupe à sa juste valeur.
Pourquoi donc ?
Ceci restera sans aucun doute comme l'un des grands mystère toujours non résolu à ce jour.
Jamais exposé en pleine lumière, jamais le bon moment, jamais la bonne place, mais toujours là, tapis dans l'ombre les alchimistes australiens, à transformer le plomb en or.
Depuis le jour où je suis tombée sur ce chef-d'œuvre qu'est "Cattle And Cane" ainsi que le reste des titres que j'ai pu glaner par-ci par-là, je n'ai rencontré que des choses sublimes.
Des titres terriblement bien écrits, accrocheurs à la première seconde.
De ceux qui viennent vous susurrer à l'oreille la beauté des choses....
16 Lovers Lane, ne déroge pas à la règle.
Parsemé de titre enjôleurs " I'm Allright" et de mini-hit en puissance, l'ensoleillé "Streets Of Your Town", le duo Forster - McLennan n'a jamais aussi bien fonctionné.
Il libère une musique simple, humble et honnête. Une pop éternelle et immaculée, qui jamais ne semblera subir les outrages du temps.
Il suffit d'écouter "Love Goes On" pour se rendre compte du génie des deux compères et de la grâce immédiate qui se dégage de leurs compositions.
Une chanson comme The Devil's Eye" aurait dû devenir un tube. Au lieu de ça les Go-Betweens ne rencontreront qu'un succès confidentiel.
"The world won't listen" comme dirait l'autre, sourd à la beauté...
Jamais à la mode et donc évidemment aujourd'hui incontournable et totalement culte pour les férus d'indie pop, et les indéfectibles romantiques.
À garder au chaud entre The Field Mice et les Feelies, au club très fermé des grands songwritters.