Chronique de Hpl (Xsilence)
Posté le 21/05/2006
Au moment précis où j'écris cette chronique, j'ai la furieuse envie de faire très court, du genre : ce disque est très très bon, pour le reste reportez-vous à la note.
Mais après une année complète d'écoute j'ai de quoi justifier.
En premier lieu il y a l'incroyable longévité de cet album sur ma platine. Je m'explique. Lorsque j'achète un cd, s'il me plaît, je l'écoute beaucoup pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois et, au-delà, c'est l'intensité du plaisir à le réécouter (ou le redécouvrir pour les plus anciens) qui certifie que ce disque est bon. Dans le cas présent (12 mois après) je suis toujours dans la première phase: que l'on me comprenne bien, 3 ou 4 jours sans écoute et c'est une impression de manque qui apparaît.
Ensuite il y a cette sensation presque indescriptible d'intimité. J'ai réellement le sentiment qu'Angèle David-Guillou ne chante que pour moi ce "Disaffected" qui donne la chair de poule, ou que la montée en pression de "You Can Hear The Room" n'a d'autre but que de me faire découvrir les joies de l'apnée. La pause représentée par "I Must Leave London" précédant le glacial "Deleted Scenes" semble vouloir me dire que Glen Johnson connaît parfaitement les méandres de ma psyché et qu'il fait mouche à chaque titre. Et chaque titre me touche à un point tel que s'en est presque indécent mais tellement émouvant.
Ecrire cette imparfaite chronique a été une épreuve difficile mais nécessaire. La preuve qu'un disque de pop peut susciter beaucoup d'émotions.
La plus belle des conclusions : depuis quelques semaines je guette les infos musicales en espérant y lire l'annonce du prochain album de Piano Magic.
Mais après une année complète d'écoute j'ai de quoi justifier.
En premier lieu il y a l'incroyable longévité de cet album sur ma platine. Je m'explique. Lorsque j'achète un cd, s'il me plaît, je l'écoute beaucoup pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois et, au-delà, c'est l'intensité du plaisir à le réécouter (ou le redécouvrir pour les plus anciens) qui certifie que ce disque est bon. Dans le cas présent (12 mois après) je suis toujours dans la première phase: que l'on me comprenne bien, 3 ou 4 jours sans écoute et c'est une impression de manque qui apparaît.
Ensuite il y a cette sensation presque indescriptible d'intimité. J'ai réellement le sentiment qu'Angèle David-Guillou ne chante que pour moi ce "Disaffected" qui donne la chair de poule, ou que la montée en pression de "You Can Hear The Room" n'a d'autre but que de me faire découvrir les joies de l'apnée. La pause représentée par "I Must Leave London" précédant le glacial "Deleted Scenes" semble vouloir me dire que Glen Johnson connaît parfaitement les méandres de ma psyché et qu'il fait mouche à chaque titre. Et chaque titre me touche à un point tel que s'en est presque indécent mais tellement émouvant.
Ecrire cette imparfaite chronique a été une épreuve difficile mais nécessaire. La preuve qu'un disque de pop peut susciter beaucoup d'émotions.
La plus belle des conclusions : depuis quelques semaines je guette les infos musicales en espérant y lire l'annonce du prochain album de Piano Magic.