Chronique de Blackcondorguy (Xsilence)
Posté le 20/10/2011
Je l'aime bien, moi, ce Party Animals.
Certes, Turbonegro n'est plus alors le groupe qu'il était lors de l'enregistrement d'Ass Cobra ou d'Apocalypse Dude, certes, le groupe n'a plus rien à prouver et a sûrement perdu de sa hargne punk, mais cet album semble surtout né d'une envie de s'amuser, et du plaisir de jouer ensemble. Et surtout, le groupe n'a rien perdu de son énergie.
Devenu un monument du rock norvégien, culte internationalement, Turbonegro n'avait finalement rien à gagner en sortant ce nouvel album. Pourtant, une fois l'objet entre les mains, et surtout entre les oreilles, il n'y a pas franchement de quoi être déçu.
Les références sont toujours là, savamment distillées : Les Misfits et leur "We are 138" sur "All My Friends Are Dead", "Goofy's Concern" des Butthole Surfers sur "Death From Above" ou "White Light/White Heat" du Velvet sur "Hot Stuff/Hot Shit", on a fait bien pire en la matière. On pourra crier au plagiat mais ça ne date pas d'hier et le groupe lui-même ne s'en cache pas (On retrouvait déjà des bribes des Ramones, des Stooges ou de Black Sabbath sur le reste de leur discographie), surtout, on s'en fout : le principe est avant tout de se faire plaisir!
On pourra principalement reprocher à cet album un côté bubblegum bien plus prononcé qu'auparavant. Encore une fois, je comprends la déception des fans d'Ass Cobra, par exemple, mais cela ne retire rien à la qualité de titres comme "Blow me Like the Wind" ou "High On The Crime". Le hard rock vient pointer le bout de son nez avec "City of Satan", un peu longue à mon goût mais toujours entrainante. Pour les plus rageurs, ils pourront trouver leur compte sur les excellents "Wasted Again" ou "Final Warning" où Nick Oliveri vient exhiber sa paire de balloches titanesque. Les paroles sont toujours délectables de débilité assumée et malgré la faiblesse de certaines compos comme "Stay free", le tout semble être un hymne à la fête et à la débauche.
Très bon catharsis après une semaine de travail ("Tell your boss he can invoice my ass" comme dirait Hank), surtout avec quelques verres & autres moyens de détente, l'écoute de Party Animals entre amis est fortement recommandée pour un rendement optimum. Si j'en crois mon expérience, on ne s'en lasse pas.
Certes, Turbonegro n'est plus alors le groupe qu'il était lors de l'enregistrement d'Ass Cobra ou d'Apocalypse Dude, certes, le groupe n'a plus rien à prouver et a sûrement perdu de sa hargne punk, mais cet album semble surtout né d'une envie de s'amuser, et du plaisir de jouer ensemble. Et surtout, le groupe n'a rien perdu de son énergie.
Devenu un monument du rock norvégien, culte internationalement, Turbonegro n'avait finalement rien à gagner en sortant ce nouvel album. Pourtant, une fois l'objet entre les mains, et surtout entre les oreilles, il n'y a pas franchement de quoi être déçu.
Les références sont toujours là, savamment distillées : Les Misfits et leur "We are 138" sur "All My Friends Are Dead", "Goofy's Concern" des Butthole Surfers sur "Death From Above" ou "White Light/White Heat" du Velvet sur "Hot Stuff/Hot Shit", on a fait bien pire en la matière. On pourra crier au plagiat mais ça ne date pas d'hier et le groupe lui-même ne s'en cache pas (On retrouvait déjà des bribes des Ramones, des Stooges ou de Black Sabbath sur le reste de leur discographie), surtout, on s'en fout : le principe est avant tout de se faire plaisir!
On pourra principalement reprocher à cet album un côté bubblegum bien plus prononcé qu'auparavant. Encore une fois, je comprends la déception des fans d'Ass Cobra, par exemple, mais cela ne retire rien à la qualité de titres comme "Blow me Like the Wind" ou "High On The Crime". Le hard rock vient pointer le bout de son nez avec "City of Satan", un peu longue à mon goût mais toujours entrainante. Pour les plus rageurs, ils pourront trouver leur compte sur les excellents "Wasted Again" ou "Final Warning" où Nick Oliveri vient exhiber sa paire de balloches titanesque. Les paroles sont toujours délectables de débilité assumée et malgré la faiblesse de certaines compos comme "Stay free", le tout semble être un hymne à la fête et à la débauche.
Très bon catharsis après une semaine de travail ("Tell your boss he can invoice my ass" comme dirait Hank), surtout avec quelques verres & autres moyens de détente, l'écoute de Party Animals entre amis est fortement recommandée pour un rendement optimum. Si j'en crois mon expérience, on ne s'en lasse pas.