Chronique de Rustneversleeps (Xsilence)
Posté le 29/08/2005
Weld... Comment présenter un tel album sans tomber dans le ridicule ?
Comment les mots peuvent ici témoigner à la place des esgourdes ?
Weld... Un régal, une jouissance éternelle, un monument trop peu connu dans nos contrées, comme toute l'oeuvre de M. Young d'ailleurs.
Weld, où le maître enchaîne "Hey Hey My My", "Crime In The City", la reprise orgasmique et hallucinée du "Blowin' In The Wind"; puis les énormes "Rockin' In The Free World" et "Like A Hurricane"; et bien ce disque est simplement le rock 'n' roll à lui tout seul. Bien plus que les Stones ou autres, Young est le seul à garder intact "le" son, le seul qui ne rouillera jamais. Sa guitare sursaturée laisse transparaître une foi et une rage non éteinte, à presque 45 balais, comme il le trouve sur le final de "Welfare Mothers", monstrueux, ou sur "Fuckin' Up", d'une violence sans commune mesure... Mais aussi une sensibilité de vieux cow-boy désabusé, comme sur les éternelles impros de "Cortez The Killer" et "Powderfinger"...
Inoubliable, intemporel, impérissable, sublime... tous les qualificatifs sont possibles... De toute façon, le plus flatteur que l'on puisse trouver restera quand même un euphémisme !
Comment les mots peuvent ici témoigner à la place des esgourdes ?
Weld... Un régal, une jouissance éternelle, un monument trop peu connu dans nos contrées, comme toute l'oeuvre de M. Young d'ailleurs.
Weld, où le maître enchaîne "Hey Hey My My", "Crime In The City", la reprise orgasmique et hallucinée du "Blowin' In The Wind"; puis les énormes "Rockin' In The Free World" et "Like A Hurricane"; et bien ce disque est simplement le rock 'n' roll à lui tout seul. Bien plus que les Stones ou autres, Young est le seul à garder intact "le" son, le seul qui ne rouillera jamais. Sa guitare sursaturée laisse transparaître une foi et une rage non éteinte, à presque 45 balais, comme il le trouve sur le final de "Welfare Mothers", monstrueux, ou sur "Fuckin' Up", d'une violence sans commune mesure... Mais aussi une sensibilité de vieux cow-boy désabusé, comme sur les éternelles impros de "Cortez The Killer" et "Powderfinger"...
Inoubliable, intemporel, impérissable, sublime... tous les qualificatifs sont possibles... De toute façon, le plus flatteur que l'on puisse trouver restera quand même un euphémisme !