Chronique de La bête (Xsilence)
Posté le 26/01/2007
'Dès l'âge de cinq ans, il commence l'apprentissage du violon et dix ans plus tard, entre au Conservatoire pour étudier le trombone. Il en ressort avec le premier prix !'
Voilà comment débute l'histoire de ce cher petit Benjamin, lui au moins il aura eu plus de pot que le petit Gregory, de la même génération, qui lui aurait pu devenir champion d'apnée !
Benjamin Biolay, rien que le nom du type ça me rappelle les bonnes vieilles rentrées des classes, lorsque le prof faisait l'appel et qu'il y avait toujours un morveux prétentieux pour répondre bien haut 'présent madame' avec un air de faux cul prêt à balancer ses copains de classes à la moindre occasion. En général, ce genre de gars là, je savais dès le départ que son année en ma compagnie deviendrait un enfer, même avant d'avoir vu la gueule du gastéropode, j'avais déjà envisagé les pires stratagèmes pour lui en faire baver, lui faire regretter son air suffisant et sa raie sur le côté et plus accessoirement sa gueule de con !
Bon, si la majorité de ces mecs là travaillent aujourd'hui avec papa ou aux trésors publics, d'autres ont choisi la voie artistique, parce que oui, tout est possible dans la vie, surtout si un jour un type bourré vous dit que vous avez l'oreille parfaite ce qui au demeurant ne signifie pas grand chose pour la grande majorité d'entre nous.
Oui mes frères, on dit que BB à l'oreille parfaite, mais putain que sa musique est chiante ("Ma Chair Est Tendre", "Même Si Tu Pars", "Ground Zero Bar"), on passe avec cet album dans le comble de la prétention, dans le néant émotionnel (me voilà bien !) mais qu'importe, monsieur surfe sur une vague portée par toute un génération bobo, des journalistes aux parvenus en passant par ses confrères à la Delerm et compagnie, pas mécontents de pouvoir se glisser dans le sillage de cet escargot au regard de bigorneau.
Si ce type là a du talent, le seul problème c'est que ce talent n'est pas au service de la plus belle interprétations, sa voix aux allures mièvres se fond relativement bien dans cet univers musical assez diversifié mais les compositions sont finalement surestimées mais à force d'entendre dire que c'est bien tu te forces à écouter et pour certains à aimer, j'y arrive pas, honte à moi !
Si le contenu de À L'Origine ne me touche absolument pas, je lui reconnais un style tout de même dans l'écriture des textes, souvent d'une certaine finesse; ceux qui aiment les mots s'y retrouveront, d'ailleurs ce cher BB a eu la riche idée de composer pour d'autres artistes (mot galvaudé de nos jours !) de la scène indé, comme Isabelle Boulay, encore une qui porte bien son nom !
Je ne souhaite pas que cette chronique passe pour un exemple de délit de sale gueule mais honnêtement Benjamin, le titre de ton disque A l'Origine, n'est-il pas autobiographique ? N'as-tu pas fait ça pour te venger des types comme moi car si c'est le cas, c'est bon t'as gagné, t'es vraiment trop fort, j'ai écrit une chronique sur ton disque, j'ai reconnu certaines de tes qualités, alors maintenant arrête de t'acharner s'il te plait, retourne au conservatoire souffler dans ton trombone !
Je terminerais cette bafouille en précisant qu'il ne s'agit pas d'une attaque contre cet artiste, il en existe des pires mais pour souligner le manque sérénité dans le paysage musical hexagonal, enlisé dans cette vase artistique peu percutante destinée aux bien pensants, aux petits bourgeois... ils ont de la chance eux!
Sans rancune !
Voilà comment débute l'histoire de ce cher petit Benjamin, lui au moins il aura eu plus de pot que le petit Gregory, de la même génération, qui lui aurait pu devenir champion d'apnée !
Benjamin Biolay, rien que le nom du type ça me rappelle les bonnes vieilles rentrées des classes, lorsque le prof faisait l'appel et qu'il y avait toujours un morveux prétentieux pour répondre bien haut 'présent madame' avec un air de faux cul prêt à balancer ses copains de classes à la moindre occasion. En général, ce genre de gars là, je savais dès le départ que son année en ma compagnie deviendrait un enfer, même avant d'avoir vu la gueule du gastéropode, j'avais déjà envisagé les pires stratagèmes pour lui en faire baver, lui faire regretter son air suffisant et sa raie sur le côté et plus accessoirement sa gueule de con !
Bon, si la majorité de ces mecs là travaillent aujourd'hui avec papa ou aux trésors publics, d'autres ont choisi la voie artistique, parce que oui, tout est possible dans la vie, surtout si un jour un type bourré vous dit que vous avez l'oreille parfaite ce qui au demeurant ne signifie pas grand chose pour la grande majorité d'entre nous.
Oui mes frères, on dit que BB à l'oreille parfaite, mais putain que sa musique est chiante ("Ma Chair Est Tendre", "Même Si Tu Pars", "Ground Zero Bar"), on passe avec cet album dans le comble de la prétention, dans le néant émotionnel (me voilà bien !) mais qu'importe, monsieur surfe sur une vague portée par toute un génération bobo, des journalistes aux parvenus en passant par ses confrères à la Delerm et compagnie, pas mécontents de pouvoir se glisser dans le sillage de cet escargot au regard de bigorneau.
Si ce type là a du talent, le seul problème c'est que ce talent n'est pas au service de la plus belle interprétations, sa voix aux allures mièvres se fond relativement bien dans cet univers musical assez diversifié mais les compositions sont finalement surestimées mais à force d'entendre dire que c'est bien tu te forces à écouter et pour certains à aimer, j'y arrive pas, honte à moi !
Si le contenu de À L'Origine ne me touche absolument pas, je lui reconnais un style tout de même dans l'écriture des textes, souvent d'une certaine finesse; ceux qui aiment les mots s'y retrouveront, d'ailleurs ce cher BB a eu la riche idée de composer pour d'autres artistes (mot galvaudé de nos jours !) de la scène indé, comme Isabelle Boulay, encore une qui porte bien son nom !
Je ne souhaite pas que cette chronique passe pour un exemple de délit de sale gueule mais honnêtement Benjamin, le titre de ton disque A l'Origine, n'est-il pas autobiographique ? N'as-tu pas fait ça pour te venger des types comme moi car si c'est le cas, c'est bon t'as gagné, t'es vraiment trop fort, j'ai écrit une chronique sur ton disque, j'ai reconnu certaines de tes qualités, alors maintenant arrête de t'acharner s'il te plait, retourne au conservatoire souffler dans ton trombone !
Je terminerais cette bafouille en précisant qu'il ne s'agit pas d'une attaque contre cet artiste, il en existe des pires mais pour souligner le manque sérénité dans le paysage musical hexagonal, enlisé dans cette vase artistique peu percutante destinée aux bien pensants, aux petits bourgeois... ils ont de la chance eux!
Sans rancune !