Chronique de Pascha (Xsilence)
Posté le 31/07/2006
Stan Cuesta termina sa chronique humble à propos de Grace dans le numéro de septembre 1994 de R&F par ces mots : 'Des types comme ça me dépriment. Trop doués. Chapeau bas.'
En 1997, Jeff Buckley s'en alla, kidnappé par les eaux tumultueuses du Mississippi. Il reste de lui aujourd'hui un premier album sublime, un deuxième post-mortem et des concerts intenses dont je n'ai jamais pu être témoin. Mystery White Boy est un album live magnifique qui atteint des cimes tant avec les originaux enflammés, "Dream Brother", "Mojo Pin", "Eternal Life", tant avec les reprises lumineuses, "Lilac Wine" et "Hallelujah". Pour ma part, c'est avec "Kanga Roo" que je prends l'ascenseur pour le firmament jusqu'à son feu d'artifice final, la tête dans les étoiles, histoire de surprendre le clin d'oeil du garçon mystérieux. Ne l'écoutant que rarement, la note se justifie.
En 1997, Jeff Buckley s'en alla, kidnappé par les eaux tumultueuses du Mississippi. Il reste de lui aujourd'hui un premier album sublime, un deuxième post-mortem et des concerts intenses dont je n'ai jamais pu être témoin. Mystery White Boy est un album live magnifique qui atteint des cimes tant avec les originaux enflammés, "Dream Brother", "Mojo Pin", "Eternal Life", tant avec les reprises lumineuses, "Lilac Wine" et "Hallelujah". Pour ma part, c'est avec "Kanga Roo" que je prends l'ascenseur pour le firmament jusqu'à son feu d'artifice final, la tête dans les étoiles, histoire de surprendre le clin d'oeil du garçon mystérieux. Ne l'écoutant que rarement, la note se justifie.